Colecciones visuales de Lambertov

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Et si je vous disais que l'Histoire enseignée n'est qu'un foutu mensonge ?

Ainsi, aujourd'hui nous entendons parler de Solution Finale... Comme quoi Hitler avait décidé d'exterminer tous les juifs...

Et si je vous disais que l'idéologie sioniste n'a rien de religieux ?

Que les juifs sionistes ne sont même pas des "Juifs" mais des "Laïcs" (1) ?

  • Évidemment que les sionistes sont laïques, puisque Herlz a été le premier à parler de "race Juive", et proposer "une solution finale au problème Juif" et donc l'émigration vers la Palestine (d'ailleurs si on arrêtait de parler d'Israël !?)

Et oui, le terme "solution finale" vient de Herlz lui-même, qui parlait de quitter les pays du monde pour rejoindre une patrie qu'aucuns gouvernements ne voulaient réellement donner ! De plus, quand les Ashkénazes ont été chassés d'Allemagne avec la bénédiction des sionistes et par leurs subventions (Rothschild, Morgan, ...), Ces juifs expulsés fin des années 30 crièrent au génocide... Génocide qui pour l'époque n'avait rien de physique...

Il faut aussi savoir que me mot sémitique désigne un ensemble de langues parlées au Proche Orient et dans une partie de l'Afrique septentrionale! L'expression anti-sémite a été créée par des Judéophobes (semble-t-il), et ne veut absolument rien dire !

Les Juifs d'Europe (Ashkénazes) sont descendants des Khazars (peuple converti) !
Ils n'ont donc strictement rien de sémites, contrairement aux habitants de la Palestine historique !

Cette expression sert, à mon sens, uniquement à désigner un racisme à part plus qu'illégitime, puisqu'il a été démontré que les races n'existent pas ! (1)

Elle masse la peur chez nos populations du souvenir de la Shoah, et interdit donc à quiconque de s'exprimer sur "le problème Juif" (dixit Herlz).

Gardez en tête qu'Hitler a aidé à faire émigrer plus de 60000 Juifs Khazars des années 33 à 40-41 (voir les accords de transfert), les premiers colons n'ont donc absolument pas connu la Shoah !

Il semblerait même que les "premiers sionistes" se foutaient royalement de la "Terre Promise" et demandaient simplement une nation(2) ; au moment où toutes les autres états se transformaient petit à petit en états-nations, c'était donc dans l'ordre des choses !

Il faut absolument que de plus en plus de gens réalisent la méprise avec laquelle on traite l'Histoire à l'école: pas un mot sur l'émigration aidée par Hitler (3) et la création de camps d'entrainement à la vie en Palestine appelés... kibboutz !, pas un mot sur les Khazars-Ashkénazes, pas un mot sur la vraie idéologie sioniste, pas un mot sur la Palestine historique, juste de la propagande pour le droit à Israël d'exister et de se défendre !

Stop à l'obscurantisme intellectuel, ça en devient chiant !

Barrez anti-sémite de votre vocabulaire! Parlez de Judéophobie (mot que Windaube ne connaît même pas!!), tout à coup les esprits s'éveilleront !

Barrez Israhell de vos cartes, préférez lui Palestine !

Nos sommes des citoyens, il nous incombe donc de nous lever contre cette falsification de l'Histoire!!!

(1) Sauf pour le juif Ashkénazes qui a décidé de ne pas être comme les autres humains. D'ailleurs, nous remarquons une certaine évolution chez une partie de ces juifs Ashkénazes qui aujourd'hui abandonnent la thora pour vénérer principalement le Talmud et la Kabbale (Rothschild et ses amis en sont les précurseurs). D'ailleurs, Israël est devenu non pas un pays "Juif", mais un pays Khazars-Ashkénazes vu que des Juifs Noirs Séfarades se voient le refus de rejoindre la terre promise (Loi du Retour non appliquée aux Séfarades).

(2) Vous remarquerez que les monarchies occidentales et leurs complices maçons n'en avaient rien à battre des peuples pour ainsi proposer des Terres en Argentine, à Madagascar et ailleurs à ces Sionistes Khazars !

(3) Voir les accords de Transfert de 1933.

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« Dans la répartition socialisée le capital argent disparaît. »
Karl Marx, Le Capital Livre II, 1867

« [...] notre seul ennemi, le jour de la crise et le lendemain, ce sera l'ensemble de la réaction groupée autour de la démocratie pure, et cela, me semble-t-il, ne doit pas être perdu de vue... »
Friedrich Engels, Lettre à August Bebel le 11 décembre 1884

« [...] s’il prend à quelqu’un la fantaisie de jeter des billets de 1 000 pesetas dans la rue, personne n’y prêtera attention.
Rockefeller, si vous veniez à Fraga avec tout votre compte en banque, vous ne pourriez même pas vous payer une tasse de café.
L’argent, votre serviteur et votre Dieu, a été chassé de notre ville et le peuple est heureux. »
Die Soziale Revolution n° 3, 1937

« Avec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur.
[...] le travail de chacun, si différent que soit son caractère spécifique d'utilité, devient d'emblée et directement du travail social.
[...] Donc, [...] la société n'attribue pas non plus de valeurs aux produits. »
Friedrich Engels, Anti-Dühring, 1878

« Ainsi fut tracé le programme le mieux fait pour frapper d'une suspicion complète l'ensemble de la vie sociale: classes et spécialisations, travail et divertissement, marchandise et urbanisme, idéologie et État, nous avons démontré que tout était à jeter. »
Guy Debord, In girum imus nocte et consumimur igni, 1978

« Notre formule est: abolition du salariat, et nous avons démontré que celle d'abolition de la propriété privée des moyens de production n'en serait qu'une paraphrase et que même la revendication exprimée négativement serait plus complète en incluant: l'abolition de la propriété sur les produits, du caractère de marchandise des produits, de la monnaie, du marché, de la séparation entre entreprises et de la division de la société en classes et de l'État. »
Amadeo Bordiga, Propriété et capital, 1953

« L'échange marchand est un lien et un progrès.
Mais c'est un lien entre des parties antagonistes.
Il disparaîtra sans que l'on en revienne au troc, cette forme primitive de l'échange.
[...] La logique du partage remplacera la logique de l'échange. »
Un monde sans argent: Le Communisme, 1976

"La seule chose qu'il faille faire : c'est la diffusion radicale de la pensée critique qui nous vient de la première internationale, qui a épousé toute les luttes paysannes d'avant et toutes les luttes prolétariennes d'après ; C'est la critique de l'économie politique.

Tous les auteurs ont écrit des économies politiques nouvelles. Marx a écrit une critique de l'économie politique. Donc ça va péter. Ça va péter parce que la crise aujourd'hui est à son point supérieur. Pendant 20 ans avec des débauches de crédits hallucinatoires et chimériques on a fait comme si on avait résolu le problème de la saturation des marchés.

Aujourd'hui, on a le retour en coup de boomerang de milliards de dollars factices qui par le monde sont en train de circuler. Et là c'est important : c'est pas les banquiers qui font circuler, c'est la baisse du taux de profit. Il n'y a pas une crise parce que les banquiers spéculent. La spéculation des banquiers n'est qu'un effet de la baisse du taux de profit et de la saturation des marchés.

Mais demain, quand ça va péter : Il faut qu'il ait eu un maximum de tracts, un maximum de réunions, un maximum de rencontres entre des gens qui disent : À bas le salariat, à bas l'Etat, à bas tout les partis, à bas la droite, à bas la gauche... Vive la communauté humaine, vive le retrouver humain d'une communauté sans argent et sans états.

Parce que demain, demain, - et ça c'est une phrase décisive d'Engels - notre ennemi ce sera la démocratie pure, ce sera la démocratie pure de tous les partis de la réaction capitaliste qui voudront nous remettre dans le circuit de l'économie et de la politique.

Donc à bas l'économie, à bas la politique. Et à partir de là : Diffusons, rencontrons, agissons pour produire des jalons de conscience mais pas qui courent après.

Je sais bien qu'il y en a parmi vous qui sont encore, ce que j'appelle, des "nostalgistes" Ils croient que la nation va revenir, qu'on va pouvoir rétablir la politique, qu'on va pouvoir revenir en arrière. Non, non, non. Louis XVII, la restauration c'est la restauration, c'est toujours une caricature.

Si nous voulons nous battre contre le mode de production capitaliste mondiale, il ne faut pas lui courir derrière pour essayer de restaurer ce qu'il a liquidé ; c'est fini, ce qu'il a liquidé ne revient jamais. Il faut se battre devant en mettant en marche d'une vraie frontière de classe entre le prolétariat et la classe capitaliste.

Le prolétariat se bat pour s'insurger et s'auto-supprimer, nous sommes tous ici des prolétaires condamnés, quelque soit notre niveau de revenus, à vendre notre force de travail, notre force de création, notre force de jouissance, tous les jours dans un crétinisme narcissique médiatique débile, dans des joies factices, dans des reconnaissances pathogènes : Cette vie de merde, nous n'en voulons plus, parce que nous avons qu'une existence, donc si nous avons qu'une existence, battons nous pour produire des jalons de conscience qui préfigurent la grande fracture, qui arrive.

La grande fracture bancaire mondiale où toute les fictivités de crédits vont effectivement s'écrouler, c'est maintenant, maintenant. Ça y est elle arrive, c'est une affaire de quelques années."

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