10 octobre 2014 Divers

LES TROIS CERCLES – Chapitre 3

  • Introduction -

CHAPITRE III

Ta liberté, consolideras

Lecteur, lectrice, je te parle maintenant comme le ferait un ami. J’ai choisi de le faire le jour où il m’est apparu évident que, même mitées, les idoles n’étaient pas prêtes à tomber. Lorsque les dépositaires d’un Savoir secret consentent à distribuer quelques miettes de leur gâteau, il t’est encore possible de somnoler dans une douce et indolente insatisfaction. Tu n’es pas obligé(e) d’invoquer trop souvent les responsabilités d’autrui pour justifier ton inaction et tes échecs.

Mais le monde est douloureux, le monde va mal. Je ne dis pas cela par sinistrose contagieuse ; c’est là un sentiment que j’ignore. Il y a trop d’années que j’assiste au désastre. Un temps donné, j’ai « joué le jeu », et me suis investi dans les arcanes bien humaines de la négociation, dans la lutte pour une certaine paix. 0h, je ne partage pourtant pas cet engouement propre à presque toutes les civilisations humaines, pour les « grandes causes » ; tu sais, ces luttes régulièrement baptisées de noms ronflants, qui remuent le coeur des foules et dans lesquelles (cela fonctionne à tous les coups), il est possible de jeter des millions de personnes. Bel exemple d’un pouvoir énorme sur autrui, que personne, pourtant, ne détecte. Oui, il faut cesser de parler d’injustices et de se persuader que l’on ne se bat que pour la justice : combien de millions de personnes sont mortes en croyant combattre pour le droit de vote et combien de millions de personnes s’abstiennent d’exercer ce droit, aujourd’hui ?

Tu as compris, je le pense, que de nombreux pouvoirs existaient, mais qu’ils avaient, au fil du temps, été confisqués par quelques castes avides d’honneur et d’argent. Ainsi naquirent doctrines, théories économiques et religions. Toutes eurent recours, de façon rituelle, à quelques bribes des pouvoirs disparus.

Toutes, raccommodèrent, de manière dérisoire, des oripeaux qui n’évoquent plus aujourd’hui, que de très loin, le Savoir immémorial dont ils prétendent témoigner. Ainsi, la prière ou l’invocation collective, civile ou religieuse, n’est plus qu’une tentative désespérée pour retrouver le chemin de l’énergie perdue de notre « cerveau planétaire ». Ainsi, les gestes rituels ont-ils pour but de témoigner d’une appartenance à une entité devant laquelle nous nous inclinons humblement, parce que nous ne savons plus témoigner autrement de notre respect.

Certes, il est certainement plus respectable, dans l’esprit d’un croyant chrétien, de faire le signe de croix que de tendre le bras droit d’un mouvement saccadé, ou de lever un poing gauche fermé. Je n’ai nulle intention, tu l’as bien compris, de choquer par plaisir ou par goût de la provocation ; mais tous ces gestes, et bien d’autres, traduisent des aspirations de même essence et de semblables renoncements à l’exercice de son propre pouvoir.

Cela me remet en mémoire un court épisode qui prend sa place à la fin des années quarante. Il traduit le comportement aberrant de nombreuses personnes, et leur volonté de se soumettre aux rituels de théories criminelles.

Ce comportement peut paraître d’autant plus stupéfiant qu’il concerne, assez souvent, des personnes extrêmement cultivées et tout à fait en mesure de comprendre la portée de leurs actes et pensées.

Le soir du 6 Décembre 1948, je me trouvais en Allemagne occidentale à Karlsruhe. J’étais assis sur un banc de la gare centrale, attendant un train qui ne semblait pas pressé d’arriver. Il faisait très froid. La température ne paraissait pas affecter une femme qui avait, en quelque sorte, transformé en bureau le banc en face du mien. Des feuilles de papier étalées tout autour d’elle, elle écrivait sur ses genoux, très vite et sans la moindre rature. Cette femme n’avait ni âge ni style, ni grâce : entre trente et quarante ans, sans doute ; un foulard sur les cheveux à la mode musulmane, des petites lunettes d’acier au bout du nez, et un cabas d’ou émergeaient toutes sortes de choses, tels étaient les signes que l’on percevait au premier coup d’oeil. Le teint de sa peau suggérait plutôt une provenance moyen-orientale que les canons de la beauté arienne, dont cette Allemagne récemment vaincue avait, des années durant, assurée la promotion.

Je sus instantanément que je devais lui parler. En la regardant fixement, je lui adressai donc la suggestion muette très ferme, d’avoir à lever la tête ; elle me regarda un instant, et m’adressa un vague sourire. Je lui demandai alors si elle écrivait un roman, et fis une réflexion sur le froid, susceptible

d’engourdir le cerveau le mieux protégé.

« Vous voulez savoir ce que j’écris, me dit-elle. Eh bien, lisez » ! Elle me tendit un feuillet rédigé en Anglais. Je lus rapidement ces quelques lignes :

« Même les hommes « dans le Temps » les plus destructeurs, construisent à leur façon. Les hommes « au dessus du Temps », tel le Christ, détruisent tout autant que les premiers ne créent. Les hommes « contre le Temps », sont tout à la fois, consciemment et volontairement, créateurs et destructeurs, tel celui qui reviendra à la fin de chaque cycle de temps, pour tout détruire. En eux, le cosmos recherche, pour l’éternité, à respecter ses principes. Le dernier homme « contre le Temps » venu sur la terre, se nomme Adolf Hitler. »

Mon instinct vital m’avait annoncé quelque chose comme cela, mais tout de même !

La scène était assez insolite : cette femme, qui n’était même pas Allemande (bien que parlant un Allemand parfait), livrait à un inconnu un écrit d’inspiration nationale-socialiste, et ceci sans la moindre inquiétude. En Allemagne, trois ans, seulement après la fin de la guerre mondiale ! Je percevais, chez elle une forme de défi tranquille, un océan de certitude de nature religieuse.

Elle me parla un peu d’elle-même. Elle était d’origine Hindoue et se nommait Savitri Devi Mukherjee (sans que personne ne me l’ait confirmé, je sais qu’elle n’est plus sur cette terre ; c’est la raison pour laquelle je cite son nom).

Adepte fanatique dès la première heure du führer germanique, elle venait d’être condamnée, en Allemagne, pour propagande nazie. Cela ne l’empêchait pas de poursuivre l’écriture d’un livre consacré aux aspects métaphysiques du nazisme. La conversation qui s’ensuivit démontra clairement, s’il en était besoin, la malfaisance de toute idéologie.

Le rapt originel lancé voici des millénaires sur les Pouvoirs de l’homme, empoisonnait aujourd’hui encore, de bien brillants cerveaux. La culture dont cette femme faisait preuve était assez universelle ; elle avait beaucoup voyagé et parlait six langues. Pourquoi utiliser ainsi son intelligence pour justifier une entreprise d’asservissement de l’homme ? Pourquoi cette construction artificielle, sollicitant ce vieux fond de religion collective, et ayant recours à tous les tours de passe-passe imaginables pour priver l’être humain de sa responsabilité ? Certes, en justifiant l’injustifiable, Savitri Devi ignorait certainement qu’elle apportait sa petite pierre à une autre entreprise criminelle : faire oublier à l’homme que la responsabilité de son destin lui incombait et qu’il pouvait, s’il le savait et le voulait, vivre en harmonie avec les gens et les choses sans jamais manquer de rien ; qu’il pouvait attirer l’argent, exercer un grand pouvoir sur les personnes, les animaux et les choses, et même qu’il pouvait se dématérialiser. en somme, tout ce que, JADIS, ON AVAIT QUALIFIÉ DE MIRACLE, POUR MIEUX EN METTRE LES RECETTES SOUS CLÉ.

Fidèle à l’image qu’elle avait voulu me donner, mon interlocutrice rassembla ses papiers, les enfourna dans son cabas, et me quitta brusquement en me saluant d’un sonore « Heil Hitler »« ! !

Voici, mon cher ami, une lointaine descendance du vol originel !

De la peur, t’éloigneras ; l’énergie planétaire découvriras

Mais tu viens aussi d’assister, dans les pages précédentes, à la naissance d’un chant de jubilation sans fin. Tu ne dois plus avoir peur. La peur est mauvaise conseillère ; tu as compris que les morales professées depuis des millénaires, le sont également : elles t’empêchent d’agir librement ; elles freinent l’exercice paisible et harmonieux de ton libre-arbitre. Elles t’obligent à douter de toi, à t’interroger de façon pointilleuse : ferai-je, ne ferai-je pas ?, ou encore à te demander, sans fin, si ceci est « Bien » ou si cela est « Mal ».

Mon ami, un poison circule dans ton cerveau, dans tes veines ! Il fut inoculé voici bien longtemps ; tu en as oublié l’existence. Ce Secret des Secrets fut enfoui dans un trou si profond chie les coupables purent croire qu’il n’en sortirait jamais plus. Le moment est venu de le sortir du puit, et de renouer avec ton Pouvoir.

Bien ou mal ?

Saches que ces deux notions n’existent pas.

Ce sont deux mirages opposés et égaux, dont sont victimes ceux qui s’éloignent de la formidable source d’énergie vitale et planétaire. Cette Énergie est partout ; elle baigne tout ; elle agit sur tout.

Tu l’écoutes et l’utilises parfois, sans le savoir. C’est elle qui te commande brusquement de ne pas traverser la rue, évitant ainsi un accident que ton intelligence ne pouvait prévoir.

C’est elle qui se focalise en quelques lieux consacrés pour guérir des malades incurables. C’est elle qui soulage les douleurs, lorsqu’elle est captée par des « magnétiseurs ». C’est elle qui agit sur les objets pour les déformer ou les déplacer sans intervention visible. C’est elle qui te poussera de façon inexplicable, à entreprendre une démarche qui ne te parait pas raisonnable, mais qui se révélera être la plus riche de ta vie.

C’est elle qui t’avertira, inexplicablement, en rêve ou à l’état de veille, de l’accident qui vient de frapper l’un de tes proches. Lorsque cela sera vraiment nécessaire, c’est elle qui te fera cocher les « bons numéros » du tirage à venir d’une quelconque loterie ou loto (tous les pays de la terre connaissent ce jeu), alors que les lois statistiques ne t’accordent que l’ombre de l’ombre d’une chance.

Les noms ne sont pas les choses qu’ils nomment : ce ne sont que des mots. Néanmoins, il a bien fallu nommer tout cela, ne serait-ce que pour te cacher la réalité et te dissuader de t’intéresser à cette force mystérieuse. Selon les lieux et les circonstance, on parlera donc de « miracle », « d’instinct », de « magnétisme », de « chance », de « précognition ».

Cette force est inépuisable.

Elle est gratuite. Elle t’a été volée. Elle t’appartient.

Je te propose, tout de suite, une expérience très simple. Tu reprendras ta lecture ensuite. Je vais essayer de te faire toucher du doigt, tout de suite, cette force extraordinaire. Il est vraisemblable que les résultats, la première fois, seront peu probants ; sans doute même inexistants. Mais tu referas, de temps en temps, l’expérience que je vais t’indiquer. Au fur et à mesure ! que tu avanceras dans le lecture de cet ouvrage, au fur et à mesure que tu l’intégreras en toi (comme si tu en avais toujours vécu le contenu) tes résultats s’amélioreront. Cette expérience deviendra le baromètre de ton accession à la force qui t’entoure.

Prends un jeu de trente deux cartes ; assied toi devant une table. De l’autre côté de la table, te faisant face, un membre de ta famille, quelqu’un en qui tu aies toute confiance. Bats ce jeu de cartes avec soin et pose le paquet à l’envers., les figurines tournées vers la table. Prends la première carte, sur le dessus du paquet. Regarde la sans effort, et laisse venir son nom à ton esprit. Tu ne dois pas te servir de ton intelligence, ni essayer de déduire quoi que ce soit. Laisse venir les choses et nomme cette carte à voix haute. Donne ensuite cette carte, sans la retourner, à la personne qui te fait face. Cette personne devra écrire sur une feuille de papier : l’identité réelle de la carte, ainsi que celle que tu lui as attribuée. Tu ne verras évidemment pas ce que cette personne écrit ; elle ne fera jamais aucun commentaire.

Prends alors la seconde carte et agis de la même façon que pour la première…. et ainsi de suite jusqu’à la trente deuxième, sans t’interrompre. Consacre simplement de dix à quinze secondes à chaque carte. La première partie de l’expérience sera donc menée à son terme en huit minutes, environ.

Essaye alors, sans connaître encore les réponses, de te souvenir, si à un moment quelconque en cours d’expérience, tu as pensé différemment, un peu comme si « quelque chose » avait décidé à ta place. Cette impression, je t’en préviens, est assez fugitive. Elle se traduit par une petite tension interne, une étrange et très courte certitude que « quelque chose » « sait » et « décide » pour toi.

Confronte maintenant ce que tu as dit avec la réalité du tirage. Compte le nombre de fois où tu as répondu « juste » ; si cela s’est produit plusieurs fois, vérifie si ces bonnes réponses sont consécutives ou non.

Si elles sont consécutives, pose toi honnêtement la question : « est-ce à ce moment là que j’ai ressenti cette petite tension ? »

Ne sois ne étonné ni déçu, au début, de n’obtenir aucune bonne réponse. Sans l’aide de cette « force extérieure mystérieuse », les probabilités ne te seront pas favorables.

Je ne veux pas entrer dans de complexes calculs faisant intervenir les lois de probabilités. Pour que l’expérience soit complète, elle devrait être, d’ailleurs, répétée des milliers de fais consécutives, à vitesse constante, et dans de semblables conditions d’exécution. Voici, tout de même, quelques indications sommaires qui te permettront de te rendre compte de tes progrès et te prouver que, sans l’ombre d’un doute, le moindre résultat positif échappe au domaine de la raisons tu as, tout simplement, recours à cette force extérieure.

Si le calcul qui suit, pourtant simple, t’ennuie, tu peux sans inconvénient éviter de le lire.

Lorsque tu tires ta première carte, tu as une chance sur trente deux de deviner correctement son identité (3,125%). C’est un cas de figure qui se rencontrera donc de temps en temps. Le pourcentage de probabilité restera le même pour chacun de tes tirages, puisque tu ne connais pas le résultat des tirages précédents (à chaque fois, tu as donc une chance sur trente deux de deviner juste).

Sans aller trop loin, arrêtons nous à la probabilité de deviner correctement cinq cartes, seulement, sur un jeu complet de cartes, soit en trente deux tirages.

Cette probabilité est de une chance sur trente trois millions ! ! ! En supposant que ton tirage complet des trente deux cartes dure dix minutes, et que tu consacres tout ton temps à cela, nuit et jour, année après année, la probabilité que tu découvres cinq cartes dans un jeu de trente deux, apparaîtra tous les six siècles en moyenne ! ! !

Admets que, sans l’aide de cette force, il te faudra être très patient ! Avec elle, tu devineras une, puis deux, puis cinq cartes, ou beaucoup plus encore !

Cette force extérieure t’appartient. Au moyen de « recettes » apparemment très simples, tu vas apprendre à la solliciter et à l’utiliser. Tout d’abord, de façon fugace, fugitive ; puis de plus en plus souvent, et enfin avec constance.

Sois patient et fais preuve d’humilité. La nature et les lois qui la régissent ne s’apprivoisent pas en cinq minutes. Ne brûle surtout pas les étapes ! L’énergie mal sollicitée et incontrôlée pourrait te conduire au désastre.

Quelques initiés nomment cette source d’énergie le « flux », d’autres, la baptisent « instinct », car il s’agit là d’un mot populaire dont chacun comprend le sens. D’autres, enfin, parlent de « chance » ou de « malchance ». Ne sois pas dupe : ce dernier habillage permet d’habitude de justifier que l’on n’est Jamais responsable de rien. Il suffit de dire que l’on a « eu de la chance », ou bien que l’on a été « victime » de la « malchance ». C’est pratique, mais c’est trompeur.

Je parlerai désormais le plus souvent, « d’énergie planétaire ».

J’utiliserai malgré tout et par commodité ou convention, le mot « chance », pour expliquer comment il faut s’y prendre pour en ouvrir les portes.

Victime jamais plus ne joueras.

Tu avais décidé que le monde était ainsi fait : il existerait des victimes par destination, puisqu’il existerait aussi des exploiteurs par vocation ou déterminisme. Tu prêtais tes propres limites au monde, et, au fond, tu t’y trouvais bien. Tu avais décidé d’être une victime. Ainsi, certains passent leur temps à refaire le monde, tel qu’il devrait être dans des rêves ou il existe toujours un méchant ou un idiot (l’autre), et quelqu’un qui lui dît « ses quatre vérités » (soi-même) Ainsi, de petit boulot médiocre en petite ambition vécue par procuration et toujours déçue, l’être humain attend que le temps s’écoule, et que la chance capricieuse lui rende enfin visite.

Une fois de plus, je le redis : tout a été conçu depuis des temps immémoriaux pour qu’il en soit ainsi.

Tu connais, tu constates le résultat.

Arrivé à ce point, il est bien possible que ton voisin te souffle un argument mauvais :

— » Si mon travail est mal payé, s’il n’est pas intéressant, que dois-je faire ? le quitter ? Ce serait idiot, car il y aura toujours quelqu’un pour le faire à ma place ».

Je répondrai volontiers à cet importun qu’il a raison. Quelqu’un se présentera pour faire ton travail.

Cela ne change rien à mon propos : si les candidats à ce travail ingrat n’acceptaient pas cette limite à leur propre compétence, s’ils accomplissaient tous les efforts nécessaires pour ne pas y être contraints, alors ce travail peu intéressant cesserait d’exister Il faudra bien que tu comprennes que la vie ne te traitera jamais crue comme tu auras mérité de l’être.

Homme Dieu, libre mais responsable, tu seras

Tu es donc redevenu l’homme dieu, maître de son univers. Ton autonomie de décision et d’action est extrême, pour peu que tu saches recourir à l’Énergie Planétaire qui t’entoure, et baigne êtres humains, animaux, plantes, objets, couleurs, sons.

Les idoles et les profiteurs sont tombés. Certes, avec le temps, ils étaient parvenus à instaurer des « libertés publiques » présentables, mais cela ne changeait rien à l’affaire la véritable liberté n’existait pas dans ta tête. Tu as maintenant compris quelle sorte de mécano avait été bricolé en utilisant des débris d’anciens pouvoirs.

Tu veux reprendre ce qui t`appartient : Toi .

Maintenant, attention : tu as pu plaider l’irresponsabilité, t’en remettre pour tout à autrui. Tu as pu pleurnicher sur ton sort et chercher des responsables (mais les laisser en paix, puisque les idées ou lois en vigueur te le demandaient) A partir de maintenant, le seul responsable de tout, c’est toi. C’est moins commode, mais c’est plus sûr pour réussir.

Sois bien conscient de ceci : si aujourd’hui tu es pauvre, c’est que tu l’as voulu. Si tu es méprisé, c’est que tu as appelé le mépris. Si tu es malheureux, tu as fabriqué ton malheur. Si tu t’apitoies sur ton sort, tu ne t’en sortiras jamais.

Prends en considération la situation présente, et non celle qui t’arrangerait. Telle est la première notion qu’il te faut absolument intégrer si tu veux que nous Poursuivions cette renaissance. Et à cette minute, tu dois dire : stop ! stop au renoncement, stop au laisser-aller moral et physique. Tous tes actes se doivent d’être accomplis volontairement. S’il t’arrive d’agir à contrecoeur, tu agiras mal et bloqueras toute possible évolution. Tu fabriqueras tout seul de nouvelles contraintes qui viendront amplifier tes contrariétés et de mettre en état de dépendance croissante. Il faut dire « stop », ou le paieras toujours (trop) cher.

Au hasard, renonceras

Ne comptes pas sur le hasard. Ne l’invoques pas. Il ne rattrapera jamais ce que tu n’as pas fait, et ceci pour une bonne raison : il n’existe pas ! Tout ce que tu agis, tout ce que tu penses, tu l’as voulu. Pas nécessairement avec des mots, avec une pensée concrète ; mais avec quelque chose d’enfoui au fond de toi.

Retrouve ce chemin, et jamais plus tu ne manqueras de rien ; jamais plus l’une de tes actions ne prêtera à confusion ou à débat.

Tu objecteras peut-être qu’il est des cas extrêmes (tu les choisiras d’ailleurs avec soin pour cette caractéristique), qui « prouvent » que tout n’est pas voulu, et que par voie de conséquence, le hasard existe. Je te répondrai aussitôt que je ne peux accepter, pour toi même, cette bien commode tentative de fuite. C’est là dessus que comptent tes ennemis, ceux qui t’ont, un jour, volé tes pouvoirs.

— » je n’y peux rien, ce n’est pas de ma faute, c’était (ou cela n’était pas) son heure » ; et nous voici aussitôt repartis dans la litanie des multiples irresponsabilités : « je ne suis responsable de rien et j’attends donc tout d’autrui ».

Tu essaieras alors, de me citer ces quelques cas extrêmes, persuadé de me rendre ainsi plus conciliant.

— » Et l’enfant qui meure de faim » ? diras-tu.

C’est vrai qu’il n’en est pas (encore) responsable. Il est partie prenante à l’Énergie Planétaire de l’adulte dont il dépend.

— » Vous avez réponse à tout ! Et l’accident, auquel je vais échapper par miracle ? qu’est-ce, sinon le fait du hasard ? Je vais vous raconter quelque chose d’extraordinaire. »…et tu te lanceras dans l’histoire de ce passager, titulaire d’un billet de voyage aérien. En se rendant à l’aéroport en voiture, il est victime d’un premier accident de la route. Sans aucune gravité, mais il manque son avion. Il prend le vol suivant l’avion s’écrase quelques minutes avant l’atterrissage ; notre « héros » est l’un des rares survivants. N’est ce pas la preuve absolue que…

Désolé, mon ami : rien n’est le fruit du hasard. De façon voulue ou inconsciente, ton passager « miraculeux » est en liaison avec son Énergie Planétaire. A défaut d’accident de voiture, il aurait pu, tout aussi bien perdre son billet d’avion, ou repousser son départ, dès la veille, à cause d’une grippe. Je connais bien le cas que tu me lances dans les jambes. Chaque fois que cela est possible, journalistes et penseurs glosent sur ce genre d’incident, et s’extasient sur le hasard bienheureux qui a maintenu en vie, celui qui « devait » la perdre.

Il n’y a qu’une façon de traduire cet enthousiasme suspect :

« Être Humain, tu n’es responsable de rien, puisque tu ne maîtrises pas ton destin.

Rejoins tes semblables dans la pensée et le secours collectif ; tu verras comme c’est agréable ».

Je vais te dire ce que ce genre de « fatalité » évoque pour moi : uni humoriste, français je crois, avait un jour intitulé un article : « Un tragique accident évité de justesse ». L’article contait par le menu, l’aventure de deux automobilistes allant, sans se connaître, à la rencontre l’un de l’autre sur une route nationale rectiligne et bien balisée.

Les deux automobiles arrivent à la hauteur l’une de l’autre. Rien ne se passe ; elles se croisent et poursuivent leur chemin. Et l’article concluait (sans rire) : « on frémit à l’idée de ce qui aurait pu se passer si l’une des deux voitures avait dévié de sa route à ce moment là ! »

L’absence de hasard, ta responsabilité engagée dans tout ce que tu vis, c’est une succession de moments pendant lesquels tu es (ou n’es pas) en harmonie parfaite avec ton Énergie Planétaire. Les accidents évités de peu, constituent sans doute un avertissement : tu es en train de t’éloigner de ton instinct vital, de cette Énergie Planétaire qui te guide avec sûreté.

Et si, dans un dernier effort pour conserver le confort de ton irresponsabilité, tu me parles du chauffard ivre qui vient percuter ta voiture, je te prierai, un peu plus sèchement, d’analyser froidement la situation que tu veux me décrire :

Tu étais bien dans ta voiture, que je sache ? ; pas en train de regarder la télévision ou de dormir. Tu l’avais décidé. Tu conduisais ta voiture, et ta vigilance était peut-être émoussées par quelque souci. Pour quelle raison avais tu emprunté cette route ci, plutôt qu’une autre ? N’étais tu pas en retard et désireux de tout faire pour arriver à l’heure ? N’avais tu pas répondu au téléphone, juste avant de partir ? Cherche bien.

Tu t’apercevras qu’à force d’inventer, de chercher des excuses et de prétendre que tu n’es responsable de rien, tu as glissé vers une nuance abstraite beaucoup plus imprécise : tu décrètes que ceci est « juste » et que cela est « injuste ». De quel droit crées-tu ainsi les règles du monde ?

J’admets que la capacité d’analyse humaine est souvent dépassée. Mais ce dont je parle ne relève pas de son intelligence. Dis toi bien que toute difficulté n’existe que parce qu’une demande, profondément ancrée en toi, a été formulée. D’ailleurs, cette demande est, la plupart du temps, dérisoire

Bien souvent, de petite lâcheté en peur du « quand dira ton », tu t’enfermes tout seul dans des situations difficiles. Tu te mens pour cacher ce que tu penseras de toi.

Tu agis d’une manière désordonnée et tu fais des efforts désespérés pour t’en sortir. Mais cet effort excessif te coupe, lui aussi, de ton Énergie Planétaire. Tu n’es plus à l’écoute de toi-même ; tu oublies de sentir le vent. Et il se passe quelque chose que tu ne « veux » pas, consciemment, mais que ton inconscient a appelé.

Dans l’instant présent , vivras.

Ouvre toi, humain. Vis dans l’instant présent. Cesse de ruminer, de calculer, de planifier. Le malheur n’est qu’une illusion. A l’origine, c’est peu de chose. L »importance démesurée que tu lui accorde, lui donne de l’importance, et t’empêche de répondre efficacement à la situation donnée. Que tu viennes de perdre de l’argent, ta situation, ou un proche, c’est exactement la même chose. Je ne suis pas sacrilège, et je t’aime, pour te dire cela. Il serait tellement plus facile de t’aider à pleurer sur ton sort, et à t’indiquer un merveilleux refuge : une église, un bureau d’assistance, un parti politique, lieux éminemment propices à l’abandon du fardeau que tu serais devenu pour toi. -même.

Si ton esprit s’ouvre et grandit : alors tu seras grand. Tu agiras dans le moment présent, sans calculer, sans supputer ce que telle ou telle situation peut te rapporter. Je te le dis : LE RESTE VIENDRA, DE SURCROÎT.

As-tu besoin d’argent ? Il arrivera tout seul, empruntant des voies auxquelles tu ne songeais pas.

L’argent est sans importance, mais tu en as besoin. Alors, lorsqu’il viendra, prends le avec simplicité, sans lui attacher la moindre importance. J’ai connu quelqu’un qui, soit par symbole, soit par superstition, brûlait régulièrement l’un des billets de banque qu’il venait de gagner. Il enfermait ensuite les cendres dans une petite pochette de cuir qu’il portait alors, accroché à une cordelette, autour de son cou. Je ne te demande pas d’agir ainsi. Mais si tu vis, arc-bouté sur cette envie d’argent, au point qu’elle tourne à l’obsession, alors, attends toi au pire. La liaison avec ton Énergie Planétaire sera suspendue, Tu iras de désillusion en désillusion ; tu invoqueras, chaque jour davantage que la veille, la « malchance » qui te frappe. Agis ainsi, et je te prédis que ce que tu nommes la « chance » n’est pas sur le point de revenir.

Libère-toi. Pense à l’instant présent. Ne considère pas que les problèmes dans lesquels tu t’es enfermé, sont naturels et que la vie a été mâchée inexorablement pour toi, avant toi. Le conseil majeur de vie que je suggère est celui ci ; il sort tout droit d’un verset du Coran : « vis comme si tu devais vivre mille ans et mourir demain. Ta perception des choses changera. Tu auras le sentiment que tout s’accélère et que tout s’arrête en même temps. De ces deux figures superposées naîtra quelqu’un et quelque chose d’entièrement nouveau.

Préfère la réalité aux illusions. La réalité, c’est maintenant. L’illusion, c’est « ah, si je possédais cela ; ah, si je gagnais au Loto ». Il y a un temps pour tout. Tu gagneras forcément au Loto ou aux courses de chevaux si cela t’est nécessaire. Mais cela n’arrivera pas tant que tu resteras ainsi, raidi sur ce que tu possèdes, sur ce que tu veux sauvegarder, sur ce qu’il te faudra posséder demain.

Un oiseau sur la branche, imiteras.

Acceptes l’idée de l’insécurité. Je ne te dis pas de quitter femme (ou mari) et enfants dès demain matin.

Je ne te suggère pas d’être sot. Je te dis seulement de mordre la vie à pleines dents, et d’oublier un peu les conséquences. Fais confiance à tons instinct : fais ce que tu dois faire, et TU NAÎTRAS DE TON FUTUR.

Ne pleure pas sur ton sort : tu es responsable de tout. Ton travail quotidien est-il peu intéressant, fatiguant, mal payé ? N’en rejette pas la faute sur « la société ». N’accepte pas de plonger, une fois de plus, dans les zones noires de l’illusion. Des professeurs de vertu collective s’empresseront de te dire que tu as bien raison, de protester ou de pleurnicher. Ils ont des pouvoirs, et ils les exercent ; tu fais partie de leur fond de commerce, c’est là tout le mystère.

Tu es le maître de ton destin sur terre

En ce sens, tu es libre. l’Énergie Planétaire est à ta disposition. Si tu l’écoutes, si tu la suis, tu n’auras jamais l’occasion de le regretter. Lorsque tu te lance dans une nouvelle activité, ne te livre pas à de sordides petits calculs : »je fais cela, on doit me rendre cela ». Cette pratique du cadeau qui doit générer un cadeau, et ainsi de suite, est très répandue. Elle est détestable. En essayant de tout prévoir, de tout verrouiller, tu ne prévoiras rien, tu ne verrouilleras rien.

Lorsque tu t’engages, ne penses pas aux conséquences. C’est bon pour les frileux et les médiocres. De toutes les façons, les conséquences de tes actions ne seront jamais celles auxquelles tu avais pensé. Ne comptes sur rien. Agis de ton mieux. Le reste viendra tout seul.

Vis comme un oiseau sur la branche. Ne te crois pas en sécurité parce que tu auras passé ta vie à élever des barrières autour de toi. Ainsi, tu auras intégré une entreprise connue pour sa solidité ; tu auras acheté une maison à quelques centaines de mètres de l’usine. Tu auras tout prévu, tout ficelé. Et tu n’écouteras plus la voix qui t’alerte, qui te dit qu’il y a danger. L’entreprise en acier massif se sera transformée en carton ; elle laissera entrevoir de terribles fissures. Mais toi, tu ne sais rien ; tu le sais trop tard, avec tous les autres. Alors, lorsque tout est perdu, tu exiges que cela ne le soit pas.

Je t’assure, pourtant, que pendant que tu te bats pour défendre tes intérêts, pour des avantages, pour ton confort, tu n’es plus en état d’apercevoir les ressources personnelles qui te permettraient d’y accéder efficacement.

Rien n’est immuable, figé ; tout bouge, constamment. Tu veux, à tout prix, conserver ton usine à portée de voix de ta maison. Tu nies la présence de l’ennemi ; cela ne l’empêche pas d’être là. Pourquoi partirais tu, te dis tu, puisque tu as toujours vécu dans cette contrée, dans ce quartier, dans cette maison ?

Le vrai problème est que tu n’as jamais bougé et que tu as peur de le faire. Tout était prévu, pourtant ! Et la société qui t’explique aujourd’hui qu’il te faut assumer tes responsabilités !

Alors, un bon conseil : assume les totalement, et bien avant qu’on ne t’y contraigne

Pendant que tu admirais les idoles que l’on avait érigées pour toi, tu n’écoutais plus la voix intérieure qui te hurlait, de plus en plus fort, de faire attention. Réfléchis : tu as bien eu conscience, à certains moments, que la tonte du gazon de ta pelouse ne devait pas encombrer l’horizon de ta vie ? Tu as chassée cette pensée. Ton Énergie Planétaire se venge maintenant.

Accepte le sentiment d’insécurité ; affronte le bravement. Vis comme si tu devais quitter ton logement dès demain, même si, dans les faits, tu vas y rester vingt ans.

Je vais te raconter quelque chose qui illustre ce propos. Je me suis trouvé en de nombreux lieux à des époques différentes. J’y ai rencontré de nombreuses personnes. La plupart ployaient sous le joug des certitudes de défaite et de mort dont je t’entretiens depuis un bon moment. Mais quelques unes, très rares, m’ont donné l’impression de vivre ailleurs, sans repère rassurant ou identifié.

Elles étaient parfaitement heureuses, calmes, agissant en parfaite harmonie avec leur Énergie Planétaire.

J’ai ainsi côtoyé un musicien français. C’était un homme étrange. Nul ne savait d’où il venait réellement.

Sa formation classique et son talent extrême le destinaient aux carrières les plus hautes, je devrais ajouter, les plus conventionnelles. Sa trajectoire « naturelle » ne pouvait que le propulser sous les lambris dorés des plus grandes salles de concert du monde ; queue de pie, démarche cérémonieuse, propos d’une juste et calculée modestie, palaces, applaudissements sans fin, regrets éternels.

J’ai assisté à certains de ses concerts, absolument prodigieux d’inspiration et de sensibilité quasi divine.

Cet homme était « habité ». Le reste, par contre, n’était guère conforme à l’image traditionnelle du Maestro : barbe grisonnante mal taillée, cheveux rares et longs Il était régulièrement vêtu d’une espèce de chasuble informe, excessivement brodée de motifs multicolores ; je le soupçonnais de l’avoir confectionnée lui même. Été comme hiver, il portait des sabots ; parce que c’était pratique. Une grande cape bleu marine en hiver, et vous aviez fait le tour de l’arsenal vestimentaire du personnage. Cet homme « était » la musique, avec un amour qui s’affranchissait, comme tu le vois, de tout contingence. Il n’était attaché à rien, n’attendait rien de qui que ce soit. Il vivait dans une sorte de cagibi situé à l’entresol d’un petit immeuble.

Les meubles, si l’on peut appeler ainsi ce qui meublait son cagibi, avaient une fonction strictement utilitaire.

Un jour, cet homme disparut, abandonnant l’orchestre symphonique dont il avait la charge. II ne laissa que quelques lignes sibyllines, expliquant que son instinct profond lui avait dit de partir, de faire autre chose, d’aller vers de nouvelles et riches découvertes. Ses musiciens l’adoraient ; nul ne le blâma, malgré les difficultés que son départ causa. C’est à ce moment que son passé s’entrouvrit, et que la vertu de l’exemple fit comprendre à certains (pas à tous, hélas), que la grandeur de l’homme était étrangère à la planification de sa vie. Avant de rejoindre cet orchestre, notre homme avait été, deux ans durant, simple ouvrier chez un très grand constructeur de locomotives électriques. C’était son choix, pas une obligation.

Il était en même temps pianiste dans une petite boite de jazz ; oui, cet amoureux de Bach, Mozart et Moussorski, aimait tout autant Charlie Parker, Art Tatum ou Fats Wallers. L’aura » de son grand professionnalisme l’avait précédé ; quelques personnes influentes l’avaient chaudement recommandé. Et les résultats avaient été, d’emblée, d’une telle qualité, que nul ne s’était permis de lui demander d’où il venait. Il en imposait d’ailleurs suffisamment pour faire taire toute question indiscrète. Je ne sais où cet homme vit actuellement ; enrichit-il, en quelque autre pays, en quelque autre travail, une Énergie Planétaire dont il s’est toujours servi avec bonheur ? Si, un jour, dans trois mois, dans dix ans, il tombe sur ces quelques lignes, qu’il me fasse un signe, même en simple pensée. Je le saurai et aurai plaisir à l’entendre à nouveau.

Là encore, je ne te demande pas de devenir musicien, de diriger un orchestre, puis de tout plaquer.

Mais tu le vois, avoir une ou deux vies de rechange, cela peut servir. Laisse les mots se fondre en toi ; tu comprendras le message.

Ce que tu vivras, visualiseras.

Si tu souhaites vivre quelque chose de nouveau ; visualises le très fort. Essaye de te représenter, heure par heure, le détail des étapes que tu vas devoir franchir pour atteindre ton but ; ressens en pensée, heure par heure, le moindre détail de ta future vie quotidienne ; ton nouvel environnement, tes nouvelles relations, tes nouvelles responsabilités. S’il s »agit d’un nouveau métier : est-il fatigant, stressant, monotone ou varié ? Regarde bien toutes ces petites choses, celles d’où naîtra l’impression essentielle, au delà des réalités officielles. Ta pensée est de plus en plus concentrée sur ce futur ; tu as aussi pris la mesure de ce que tu devais connaître pour bien remplir cette nouvelle vie. Tu en perçois totalement chaque minute d’inconvénient, chaque minute d’avantage. Tu intègres complètement en toi ce nouveau statut.

Si ce futur souhaité a été visualisé suffisamment longtemps et avec assez de soin pour faire maintenant partie de toi au point de penser l’avoir déjà vécu ; si tu penses et agis aujourd’hui en fonction de ce lendemain, alors, la plus grande partie du chemin est parcourue. Tu vas commencer à réaliser naturellement ce que tu as déjà vécu intensément en pensée. Tu obtiendras inévitablement ce que tu désires.

Ton but ultime n’est pas un nouveau métier mais, par exemple, l’emménagement dans une grande maison entourée d’arbres fruitiers. Vois cette maison, dessines la avec ses beaux volets rouges. Quels arbres fruitiers préfères-tu ? des pommiers ? déguste en les pommes un peu acides à la fin de l’été. « Vis » cette maison comme si tu vivais déjà en elle. Un jour, ayant naturellement emprunté le chemin qui y conduit, guidé par l’Énergie Planétaire, tu l’habiteras vraiment.

L’énergie planétaire, en abondance utiliseras.

Multiplie les expériences ; ne t’économises pas. Ne « stocke » pas tes capacités d’action et de réaction (« s’il arrive ceci, je ferai cela ») ; c’est la meilleure façon de te conduire une fois de plus, en irresponsable, et de ne rien faire _ Agis : une situation donnée n’est plus la même l’instant d’après. Alors, apprends à forcer ton destin. Cela ne signifie pas, bien entendu, que ton Énergie Planétaire doive être dispersée au vent, gaspillée en pure perte. Le plus grand effet nécessite rarement de grands efforts

Le déplacement d’une case par une simple pièce de jeu d’échec (où un milliard de coups possibles coexistent très vite), déclenche inexorablement la peste ou le gain de la partie, vingt ou trente coups plus tard. Si tu agis en harmonie parfaite avec ton Énergie Planétaire, tu es capable du meilleur. Si tu ne l’écoutes pas, tu es capable du pire.

Tu as certainement déjà entendu un champion de tennis parler de la « pression » pesant sur ses épaules.

Les questions des journalistes ont perfectionné le mot, d’une façon qui n’est pas si stupide qu’elle en a l’air : ils parlent de « gérer la pression ». Pour mener à bien une entreprise, que ce soit pour attirer l’argent, pour commander les autres, pour changer de métier, ou pour gagner un match de tennis important, il faut d’abord, voir ce que l’on désire, se le représenter, et l’avoir assimilé de telle sorte que le but visé fasse partie de soi.

Le joueur de tennis, qui reperd tout, à deux doigts de la victoire, agit de la sorte par peur de gagner.

Dans sa tête, il a déjà perdu. L’Énergie Planétaire doit être sollicitée sans ménagement, mais avec confiance et constance. Elle doit être canalisée : ce qui peut se faire se fera ; ce qui ne doit pas se faire (agresser autrui par exemple), ne se fera pas. Agis avec conscience et détermination, mais efforces toi aussi de considérer ce que tu fais, comme « sans importance ». Rien ne l’est fondamentalement. C’est l’un des secrets de la constance.

Je sais que tu as maintenant compris : ta responsabilité universelle (si tu n’es responsable de rien, personne ne l’est non plus, de quoi que ce soit), l’écoute de l’Énergie Planétaire qui guide tes actions dans le respect des grandes lois de l’univers, la confiance que tu dois retrouver en toi même, la constance dans l’utilisation de l’Énergie Planétaire, seule garante de ton respect pour l’harmonie universelle.

Les lois de l’Univers, respecteras.

C’est à ce sujet que je dois encore ajouter autre chose :

Il est des influences que tu ne dois pas attaquer de front : lorsque l’on se lance contre un mur tête baissée, il est rare que l’on n’en revienne pas plein de bosses. Il faut composer avec le mur et comprendre comment tu peux le contourner. Je pense, en particulier, à l’Astrologie.

Je ne vise pas, bien entendu, les horoscopes populaires prodigués par de nombreux hebdomadaires du même nom. A propos de ces derniers, je ne rappellerai qu’un seul élément de bon sens : les chiffres de « chance » indiqués chaque semaine par ces hebdomadaires, sont différents d’un signe astrologique à l’autre.

Tous les numéros des diverses loteries concernées ne « sortant » pas en même temps, le système se condamne tout seul. Ces soi-disant horoscopes sont écrits à la chaîne, par des gens payés pour cela, et sans le moindre respect des lecteurs.

Cela est d’autant plus désolant que les fondements de l’Astrologie sont extrêmes sérieux. Bien entendu, elle a été rangée, depuis (ce que tu nommes) l’antiquité, au rang des superstitions impies : tout devait être fait pour conserver, entre quelques mains, le privilège d’exercer divers pouvoirs merveilleux. Je te montrerai d’ailleurs plus tard, que toute superstition, de même que toute légende, ne sont pas forcément inutiles. ; elles aussi, représentent bien souvent les ruines tristes et muettes de Savoirs oubliés. Quelques millénaires plus tard, des gens sans scrupules achèvent de déconsidérer ces Savoirs en les banalisant ou en les ridiculisant

Je parle maintenant de thème astral individuel, établi avec le plus grand sérieux, par une personne qui aura conservé l’accès aux secrets de cette science. Il en reste très peu (beaucoup moins que tu ne le crois), mais quelques uns survivent.

Lutter contre les courants déterminés par l’Astrologie te fatiguera, puis t’épuisera. Si tu résistes trop fort aux éléments contraires, tu susciteras une réaction proportionnelle à ta résistance.

C’est l’un des enseignements d’un Savoir que les millénaires écoulés n’ont, « par miracle », jamais érodé (parce qu’il était né en marge des courants de destruction que je t’ai montré) : c’est le Tao.

Si tu attaques ton prochain, il se défendra. Chacune de tes actions modifie un équilibre cosmique dont tu ne peux, à l’aide de ton intelligence, mesurer les prolongements. Écoute le vent, écoute ton Énergie Planétaire ; elle te parle. Si tu veux bien l’entendre, elle guide beaucoup mieux tes actions, qu’un chien d’aveugle ne le fait, avec dévouement, pour son maître.

Le plus grand ennemi de toi, c’est toi et personne d’autre

Deviens incertain, imprévisible et opaque pour autrui. Regarde ce que les institutions en place ont imaginé pour ton bien ; écoute ce que les autres te promettent et te conseillent : il y a toutes les chances pour que l’Énergie Planétaire te commande aussitôt de tourner le dos à ces fariboles. Il ne faut plus que l’on puisse te suivre à la trace. Conserve ton libre-arbitre. Et que toujours, en chacune de tes actions, le plaisir soit ton guide.

Lire la suite (dès le 12/10) : CHAPITRE IV – La « chance », provoqueras.

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LES TROIS CERCLES – Chapitre 2

  • Introduction -

CHAPITRE II

Les ombres, craindras, la lumière rechercheras.

Je vous vois surpris, vaguement inquiet. Vous vous doutiez bien, pourtant, que quelque chose »ne tournait pas rond » ? Cher Ami Humain, n’ayez pas peur ; parlez moi. Si je vais trop vite, arrêtez moi. Ce que je vous révèle aujourd’hui, je le sais depuis si longtemps que j’ai parfois du mal à réaliser que c’est un peu nouveau pour vous. Allez, dites moi ce qui ne va pas !

— Bon, je vais essayer. En effet, quelque chose ne tourne pas rond. Et je ne vous ai pas attendu pour le découvrir. Pourquoi croyez vous que les hommes se regroupent et s’organisent ensemble ? C’est pour aller vers le progrès. Mais je reconnais que cela ne va pas très vite. Avez vous une explication ?

Oui, je l’ai : pour le plus grand nombre, et malgré d’apparentes et criantes « injustices », le monde parait « organisé » :un peu comme s’il fonctionnait selon un plan préétabli. Sa finalité serait de conduire ses habitants d’une obscurité totale (en arrière de soi), vers un avenir lumineux (en avant de soi).

Au fond, cette montée vers la Lumière parait aller de soi. Le progrès doit être indéfini, et accompagner, cela va sans dire, une conscience du bonheur individuel de plus en plus parfait. Les accrocs à ce plan, trop bien huilé, sont pourtant innombrables.

Et personne ne comprend plus rien : nous devrions pourtant être parfaitement heureux, puisque nous possédons la télévision, le chauffage central, les vaccins, le téléphone, une retraite, la sécurité sociale, de bonnes oeuvres pour une bonne conscience, et une foi bien accrochée en quelque chose, pour naître, vivre et mourir dans la certitude que l’on ne pouvait faire mieux.

En somme, les moyens de votre liberté et de votre développement individuel sont à portée de votre main, mais vous ne vous en servez guère : le sentiment d’injustice est toujours aussi criant, les guerres ravagent la planète, et l’impression d’être prisonnier du temps, du pouvoir des autres, et de vous même, ne vous quitte pas. Pourtant, vous ne faites rien pour que cela change. Savez vous pourquoi ?

— Non, je ne le sais pas. C’est sans doute voulu, non ?

Oui, c’est voulu. Une Caste bien particulière a tout fait, depuis quelques millénaires, pour vous persuader de ceci :

— il existerait un ordre naturel qui régirait les affaires du monde, et le conduirait en application d’un principe appelé « Progrès ».

— un système de compensation invisible rétablirait, ailleurs, une justice trop défaillante sur terre. Les faibles et les pauvres seraient récompensés, les puissants et les riches seraient punis.

— Et quelles sont les conséquences ?

Les conséquences sont terrifiantes Elles ont dévié la trajectoire de toute l’humanité depuis le début.

C’est ainsi, qu’insensiblement, votre accès aux Pouvoirs a été limité puis supprimé.

C’est ainsi que vos initiatives individuelles ont perdu droit de cité ; c’est ainsi que vous avez appris à ne réfléchir et agir qu’avec dix millions d’autres personnes, et plus jamais seul ; c’est ainsi que l’argent est devenu, pour vous, un problème permanent et malsain.

C’est ainsi que vous éprouvez, de plus en plus, un sentiment d’insécurité, alors que votre protection se développe, du moins en apparence. Vous n’êtes plus heureux, et vous avez de plus en plus de mal à faire croire le contraire à vos descendants.

Pendant ce temps, ceux qui vous ont dépouillé de tout, n’éprouvent aucun sentiment de malaise. Peu nombreux, ils se partagent ce qu’ils vous ont volé. Il ne s’agit pas obligatoirement d’argent ou de biens matériels. Ce sont là des moyens, et non des buts. Non, ce qu’ils vous ont pris, c’est votre droit à l’initiative, votre droit d’être et de devenir ce que vous voulez être.

Et si l’argent et les biens matériels font partie de l’exercice de ce droit à l’initiative, alors, ils vous en ont privé également.

— Et vous qui me dites tant de choses, et m’en promettez plus encore, êtes vous riche ?

Je ne sais pas ce que signifie « être riche ». Si cela signifie « avoir tout l’argent dont j’ai besoin pour me transformer sainement et vivre en harmonie avec le monde », alors je suis « très riche ». L’argent dont j’avais besoin pour faire tout cela, est toujours venu à moi, simplement. Je vous expliquerai, un peu plus tard, comment agir pour en recevoir de la même façon que moi.

C’est la même chose pour la puissance. Je ne sais pas ce que signifie « être puissant ». Si cela signifie « obtenir d’autrui tout ce qui est vital à mon développement harmonieux », alors je détiens des Pouvoirs phénoménaux. Ces pouvoirs, vous les jugerez, encore aujourd’hui, stupéfiants. Demain, ils seront si normaux que vous penserez en avoir toujours disposé.

Avant tout, vous devez savoir comment et par qui, vous en avez été privé. Certes, les responsables n’éprouvent aucun sentiment de malaise. La seule chose pour laquelle Ils prient, s’ils prient, est la « paix » ; non pas la paix intérieure que l’on éprouve en accédant au Meilleur de ses possibilités. La paix à laquelle Ils aspirent, c’est à l’absence indéfinie de conflit avec vous, au « statu quo » qui leur permettra de penser au petit plaisir du lendemain, sans réaliser le danger mortel qu’ils pourraient courir aujourd’hui. La « paix » éternelle qui leur permettra, dans un confort en progression indéfinie (ce que le progrès technique leur garantit), de demeurer heureux, un peu de la manière dont un porc est heureux parce q’il mange à volonté, et dispose de paille fraîche sur laquelle il peut se vautrer.

— Mais c’est épouvantable, tout cela ! Vous n’épargnez donc rien ! Restera-t-il quelque chose en quoi je pourrai croire, lorsque vous en aurez terminé ? Est ce bien indispensable ? Et s’il me plait, moi, de croire en des choses, même un peu fausses ?

Vous devez, au moins, savoir. Après, vous déciderez si vous avez envie de décider. Je sais comment vous fonctionnez : devant un ciel noir, vous êtes capable d’affirmer, envers et contre tout, qu’il est bleu, si cela vous arrange de le croire. Je ne veux pas non plus vous donner le choix entre ne plus croire en rien et croire en n’importe quoi. Le champ de croyance, de merveilleuse certitude que je vais ouvrir devant vos yeux, vaudra le troc, croyez moi… ou plutôt, jugez en.

— Je veux bien faire l’essai, pour voir. Mais allez y doucement !

Le tableau que je vais dresser devant vous, est sans complaisance. Il heurtera sans doute votre sensibilité ; Je ne peux pas l’éviter. Je vais porter le fer dans ce qui vous a été dit, lorsque vous étiez petit.

Dans ce que vous avez toujours cru, à travers vos parents, vos grands-parents, les grands-parents de vos arrières grands-parents, et ainsi de suite, en remontant jusqu’à ce que vous (croyez) être la nuit des temps.

Ce que je vais vous révéler est, d’une certaine façon, terrifiant. Peut-être (me direz vous par bravade), avez vous depuis longtemps décidé de ne plus être crédule. Je vous en féliciterai ; mais j’ajouterai que vous êtes tout autant en danger que celui dont vous pouvez dénoncer la naïveté. Au cours des temps, cette « chose » (je lui donnerai son nom plus tard) a emprunté tant d’oripeaux différents, soutenu tant de thèses contradictoires qu’elle est parvenue à vous tromper, vous aussi.

— Dites ce que vous avez à dire !

Le résultat est la :vous avez perdu le sens des Pouvoirs tels que ceux ci : attirer naturellement l’argent qui vous est nécessaire, exercer à distance une action sur les gens et les choses.

C’est aussi à cause de tout ce que je sais et que je vous révèle, que j’ai dû, un jour, disparaître officiellement.

Vous vous souvenez certainement de ce que je vous ai montré, voici quelques instants ; le sentiment d’accélération du temps naît du fait que vous le mesurez avec un mètre-étalon dont la taille n’est pas fixe : votre propre vie. C’est pour cela que dix années vous paraissent plus courtes à quarante ans qu’à vingt.

Je vais maintenant vous prendre par la main ; nous allons faire, ensemble, un voyage dans le temps.

Oh, pas très loin :deux mille années en arrière seulement.

— Pourquoi deux mille ans ? est-ce qu’il s’agit de…

Le choix de cette halte n’est pas innocent, c’est vrai : c’est l’époque, universellement tenue pour vraie, de la naissance de J-C. Quel sentiment éprouvez vous ? celui de vous enfoncer très loin, dans la nuit des temps ?… Je le comprends.

Si vous êtes aujourd’hui âgé de quarante ans (le calcul ne change guère à trente ou à cinquante), vous n’avez guère vécu que deux petits pour cent de ces deux mille ans !

Vous devez éprouver la même chose en pensant à un évènement vieux de neuf mois et en comparant cette durée à celle de votre vie actuelle. Vous êtes toujours avec moi ? allons un peu plus loin.

— Vous allez me donner le vertige !

Allons, un peu de courage ! Prenons maintenant cette durée de deux mille ans qui sépare aujourd’hui de cet évènement majeur ; comparons la à celle qui nous sépare de l’apparition de l’homme sur la terre (plus de quatre vingt mille ans, pour l’homme de Neandertal, trente trois mille ans, pour celui de Cro-Magnon, le plus proche de ce que vous êtes). Je suis certain que vous réalisez soudain, très clairement, que deux mille ans, ce n’est vraiment pas grand chose…

Le temps donne une patine aux objets et les rend respectables. Mais, à l’échelle de l’Homme, deux mille ans ce n’est pas encore la respectabilité automatique. A votre échelle, vous diriez la même chose d’une théorie née voici neuf mois. Quelle est votre réaction lorsque votre journal quotidien vous parle d’une nouvelle secte, vieille de neuf mois, par exemple ?

— Vous ne parlez tout de même pas d’une secte en ce moment !

Je ne sais pas si je parle d’une secte, au sens ou vous l’entendez. Encore que…. c’est bien ainsi qu’elle a été considérée, durant deux siècles, au moins. Et avec une violence de langage que vous ne soupçonnez pas. Tenez, je ne suis pas ici avec vous, pour faire étalage d’érudition. Écoutez tout de même ces quelques lignes elles sont dues au Rhéteur Fronton, ami d’Antonin, maître d’éloquence de l’empereur romain Marc-Aurèle. Voici l’une de ses gracieusetés, écrite à l’encontre des Chrétiens :

« Dans la lie du peuple, ils vont ramasser des enfants ignorants et des femmes crédules pour les enrégimenter dans une conspiration impie, qu’ils cimentent dans leurs assemblées nocturnes, non par des sacrifices, mais par des sacrilèges, des jeûnes solennels et d’horribles festins ! Race ténébreuse qui fuit la lumière, muette en public, bavarde dans les coins…etc. etc. »

Ce qui, bien souvent, distingue ce que l’on nomme « secte » de ce que l’on nomme « religion », c’est la respectabilité née de la patine du temps. Pas de temps, pas de respectabilité ! je vous ai montré que deux mille ans, ce n’était vraiment pas grand chose !

Mais c’est suffisant, vous savez, pour transformer une religion ou une secte en fossile.

— On dirait que vous éprouvez du plaisir à maniez le chaud et le froid !

Je n’éprouve ni plaisir, ni déplaisir ; je dis ce qui est. Pourtant, je vous en ai également prévenu, vous ne perdrez rien. Vous récupérerez plutôt ce que vous avez perdu. Si vous décidez de le vouloir… Nous allons donc rester ensemble, un long moment, stoppés à : moins deux mille ans. C’est nécessaire et il faut en avoir le courage.

Puisque le Temps ne crée pas, à lui seul, le respect, nous avons le droit de mettre cette époque « au banc d’essai », et de vérifier si elle tient ses promesses.

Tiens, je sens soudain votre main se crisper, comme saisie d’effroi. Rassurez vous : je ne pense qu’à vous seul, pas à moi. A la fin de ce voyage, votre foi en un salut terrestre ou céleste n’aura pas vacillée.

Votre souhait de voir l’Homme vivre en harmonie avec la Nature et ses semblables, ne sera pas remisé dans quelque oubliette. C’est tout le contraire.

Vous aurez récupéré ce qui vous appartient : les Pouvoirs qui vous ont été confisqués. Votre esprit aura, définitivement, découvert la paix : vous saurez d’ou vous venez et ou vous irez. Cela vaut la peine d’un court voyage dans notre banlieue du Temps.

Ces deux mille années, si courtes, ont été suffisantes pour mettre parfaitement au point la plus formidable machine au renoncement, à la haine de vous-même, que l’on puisse concevoir. C’est au cours de cette période que vous avez renoncé à développer toutes vos capacités personnelles. les exercer était « mal », puisque vous risquiez de réussir mieux que votre voisin. C’est aussi à cette époque que vous avez commencé à croire aux injustices dont vous seriez victime. C’est enfin à cette époque que vous avez eu le sentiment que cela n’était pas grave : ces injustices seraient réparées ailleurs (« les derniers seront les premiers ») ; l’auteur de ces « injustices » pouvant, lui aussi, se libérer de sa peine ou de sa faute, en exprimant des regrets.

— Et personne ne s’est aperçu du trucage ?

La construction de cette machine s’est faite en peu de temps : son réglage a occupé quelques siècles, c’est à dire, pas grand chose. Pièce après pièce, les bâtisseurs ont fermé toutes les issues, cimenté toutes les fissures : la doctrine fonctionne maintenant à la perfection, répond à tout et explique tout. Nul n’ose mettre en doute l’origine historique, le dogme et la vocation universelle de l’église catholique, puisque c’est bien d’elle dont il s’agit. La hiérarchie catholique a toujours pesé sur les affaires du monde ; elle a toujours été très riche.

Cela ne l’a jamais empêchée de professer, pour les autres, la vanité des biens de ce monde, la grande vertu de la pauvreté. Elle connaît évidemment les secrets, les Pouvoirs, dont je vous parle, mais les fidèles, comme le simple clergé, ne peuvent en bénéficier. Très riche en haut, pauvre en bas !

Je pourrais, évidemment, vous révéler des choses tout aussi intéressantes sur d’autres religions : elles ont toutes, le même fond commun, font toutes partie du même plan concerté : leur but est de conserver l’usage de nombreux Pouvoirs extraordinaires entre les mains d’une Caste, et de persuader le reste de l’humanité que tout est très bien ainsi. De nombreux hommes de pouvoir politique partagent, en secret, ces avantages. Vous constatez chaque jour le résultat de leurs brillantes actions : chômage, guerres, insécurité, richesses concentrées entre quelques mains, destruction de l’environnement de l’Homme. Comment pouvez vous imaginer que des cerveaux, incontestablement brillants, puissent mettre la planète en cet état sans le faire exprès ? Cela mérite bien que nous mettions, quelques minutes, une religion au banc d’essai.

— J’avoue que je suis secoué. Mais c’est sans doute malgré moi, parce que je ne suis guère pratiquant. Vous savez bien : les grandes occasions, baptêmes, mariages, enterrements…

Un rapide tour d’horizon, en premier lieu : si vous avez grandi dans la foi catholique, vous vous découvrirez des voisinages que vous ne soupçonniez pas. Si ce n’est pas le cas, vous ne pourrez même plus espérer avoir secrètement raison : la foi collective en un salut terrestre, communiste par exemple, est la fille de la première nommée, et est tout aussi pernicieuse ; c’est toujours une Élite qui détient les secrets des Pouvoirs, c’est toujours une Caste restreinte qui sait attirer harmonieusement l’argent, et pas vous. Est ce que je me trompe ?

— Pas vraiment.

Je vais vous parler de ces curieux voisins. La dernière incarnation de Celui qui doit revenir, le Dernier Homme-contre le Temps- a des noms multiples. Chaque grande Foi, chaque grande culture, chaque forme de tradition (vivante ou éteinte) aussi ancienne que la chute de l’Homme, lui en a donné Un. Dans la Vision de Pathmos, les Chrétiens le considéraient comme le Christ « présent pour la seconde fois » ; non plus le prêcheur d’amour et de pardon, mais l’irrésistible chef d’une légion céleste de cavaliers blancs, dont le but était de mettre fin à ce monde coupable, et d’établir « un nouveau Paradis et une nouvelle terre », un nouveau cycle de Temps.

Le monde Musulman l’attend sous l’aspect du « Mahdi », qu’Allah enverra, « à la fin des temps » pour tuer tous les démons au fil de l’épée. Dans les pays d’Europe, la tradition populaire distingue « Celui qui doit revenir », soit sous les traits d’un roi, soit sous la forme d’une armée mystique et secrète. en Allemagne, nous reverrons certainement un jour l’Empereur Frédéric Barberousse, lorsqu’il se réveillera du profond sommeil dans lequel il est plongé depuis quelques siècles ; il reviendra sauver son peuple et lui rendre sa gloire. Au Danemark, Holger Danske dort, de la même façon et dans le même but, dans la montagne Kronborg. En Pologne, c’est « L’Hôte Dormant » des contes populaires. En Hongrie, Attila réapparaîtra sans doute un jour à la tête de l’armée de Csaba, porteur de la vengeance divine et promoteur de Justice.

Je pourrais aussi vous parler des religions Solaires d’Amérique Centrale, ou encore des centaines de millions d’Hindous, qui, depuis un temps immémorial, lui donnent le nom de « Kalki », la dernière incarnation de Vishnou, lequel, dans l’intérêt de la Vie, clôturera ce Temps et ouvrira un Temps nouveau.

Ces similitudes donnent le vertige, non ?.

— Je le reconnais Mais il s’agit peut-être de copies païennes de la foi catholique ? Il y a bien eu une histoire ; le Christ est bien venu sur terre ? Cela, c’est incontestable !

Cher Voyageur du Temps, je vous le répète une fois de plus. Ne vous accrochez pas, avez l’énergie du désespoir, à quelque chose que je ne songe pas à vous retirer. C’est le pain quotidien des doctrines totalitaires, de vous dire ce que vous devez croire et de vous y contraindre ensuite par la force. Ce n’est pas le mien !

Au cours des temps, les mœurs se sont policés un peu. Mais grattez donc le vernis ! combien de dizaines de millions de personnes ont été coupées en morceaux, pendues, fusillées, pour le salut de l’Homme collectif, sur la terre ou au ciel ? combien ? Et ne mettez pas cela sur le compte d’un soi-disant obscurantisme moyenâgeux. Regardez autour de vous !

Moi, je n’ai rien à vous faire croire. Je n’ai pas de programme, pas de clergé Je ne songe pas à encaisser cotisations ou adhésions. Je ne vous demande aucun geste d’allégeance. J’ai servi, à certaines époques, une paix raisonnable. C’était mieux que de ne rien faire. Je n’ai pas créé pour autant un parti politique, ni brigué des suffrages en vous promettant monts et merveilles. En ce domaine, il existe beaucoup de gens honnêtes et travailleurs. Je ne les blâme pas. Ils n’ont pas tous, et de loin, accès aux Pouvoirs dont je vous parle. La Caste des destructeurs poursuit son oeuvre et reste impavide devant le désastre qu’elle entretient. Je n’ai à envier la richesse de personne : je reçois tout ce qui m’est nécessaire. Je ne suis la victime de personne : j’agis comme je le veux et j’obtiens d’autrui ce qui est utile à un développement harmonieux.

— Je ne voulais pas vous mettre personnellement en cause. Je parlais de la vérité historique, c’est tout !

Mon ami, je lis en vous comme dans un livre. Je ne vous reproche rien. L’Être Humain est ainsi fait : il pense une chose, mais ne sait pas qu’il la pense ; il répond alors à une question qui ne lui était pas posée.

Vous me parliez des copies païennes de la foi catholique, n’est-ce pas ?

— C’est ça. Non seulement le Christ est venu, mais il a professé une foi très belle ; il a aussi fait des miracles.

Vous êtes sûr de cela ? Je vais vous raconter une histoire vraie ; c’est parfois moins drôle que l’histoire fausse que l’enfant aime entendre, tout en se persuadant à moitié qu’elle pourrait bien être vraie. Tout au long du premier siècle de (ce que nous appelons) notre ère, personne ne fait la moindre allusion au Christ.

Certes, le journal télévisé n’existe pas, mais nous ne sommes pas non plus à l’âge de pierre. La civilisation chinoise déploie ses trésors depuis déjà deux mille ans, et les pyramides d’Égypte sont construites depuis longtemps, très longtemps !

L’époque ne manque pas d’esprits curieux. Pline en est un ; il se rend en Palestine vers l’année 70 et n’entend parler de rien.

— Ce que vous me dites n’est pas une preuve

C’est vrai. Tous les écrivains (Suétone, Flavius Josèphe…) sont également muets ; on ne parle pas de Chrétien à Rome en 64, époque à laquelle Néron en aurait fait périr Les auteurs grecs (Plutarque, Juvénal), ignorent tout. Dans l’Apocalypse, il est bien question d’un Messie de guerre et de vengeance ; c’est tout.

— Ce n’est toujours pas une preuve !

Oh, bien sûr, mon cher ami. Mais comme il est aisé, n’est ce pas, de prétendre à la vérité historique, sans prouver quoi que ce soit, tout en déniant à quelque élément contraire le titre de preuve. Je n’ai rien contre la foi du charbonnier ; j’exprimerai cependant une préférence : que vous deveniez, vous même, objet de votre propre foi. Vous servirez mieux, je vous l’assure, l’harmonie universelle, que vous ne le faites en ce moment. J’y reviendrai plus tard.

Je n’ai pas la prétention de faire un cours d’histoire ;je sais ce que je dis. Aucune mention ! Au deuxième siècle, personne n’en parle, sauf Paul Et encore, sous forme d’interpolation manifeste. Paul ne sait rien de la vie de Jésus. Quand il parie de la crucifixion, il attribue celle ci aux démons, princes des ténèbres, et non aux hommes. Les Évangiles ? On en a choisi quatre qui n’ont pas plus de chance d’être

authentiques que les autres.

Vers l’an 165, Justin, l’un des premiers auteurs Chrétiens les ignore encore ! Comment voulez vous, qu’en cent vingt ans, ce récit ne soit pas devenu légendaire, avec un changement de cadre géographique ?

— Mais ce n’est pas possible ! ce que. vous dites est monstrueux ! Et la Sainte Croix ? et la vierge Marie ?

Vous me contraignez à poursuivre. Je le fais sans plaisir, avec une certaine tristesse maintenant, parce que j’ai le sentiment de vous faire de la peine. Vous ne me croyez pas encore lorsque je vous dis que vous ne risquez rien. Le monde n’existe pas sans Dieu, je le sais aussi. Vous ne vous retrouverez pas, perdu, seul et misérable, au bord d’une falaise sans gouffre. Je vous tiens par la main, et voudrais bien vous ramener maintenant à l’époque ou je vous ai trouvé. J’ai tant de choses à vous dire, à vous apprendre.

Mais il faut que vous compreniez vraiment que c’est là ou nous sommes, que tout a commencé. C’est là que l’on a décidé de vous dépouiller.

— Alors, achevez, puisqu’il le faut !

La sainte croix ? son symbolisme n’apparaît qu’au cinquième siècle. Le crucifix n’apparaît qu’au septième. Clément d’Alexandrie, qui énumère les symboles chrétiens, n’en parle pas.

La vierge Marie est inconnue jusqu’au Moyen-Age. Ce mythe ne peut étonner les grecs, d’ailleurs. Adonis, comme Jésus, naît d’un Dieu et d’une vierge, et meurt pour le rachat des hommes, comme Jésus…et ressuscite à l’équinoxe de printemps, comme lui. Les sacrements, tels le baptême et l’eucharistie proviennent du paganisme hellénistique. Une partie des sentences attribuées à Jésus ont été écrites avant et ailleurs. Enfin..

— Non, n’ajoutez plus rien. Vous savez trop de choses que je ne veux pas savoir. Redonnez moi plutôt de l’espoir !

Humain, mon ami ; vous êtes un enfant, et c’est sans doute très bien ! Vous aimez jouer un personnage tout en sachant qu’il n’existe pas. Celui qui vous le dit, rompt le charme ; c’est un mauvais joueur. Ne comptez pas sur moi pour être celui là. Les règles du jeu ont été décidées sans vous : i l n’y a pas de honte à laisser celles qui vous conviennent le moins, au bord du chemin.

— Mais je risque de lâcher la proie pour l’ombre ?

Je ne vous propose aucun marché ;je vous ai dit ce que vous deviez savoir, du moins l’essentiel. Aimez vous la course à pied ?

— Oui, un peu. Pourquoi ?

Imaginez que vous ayez toujours couru, sans le savoir, avec des chaussures lestées de plomb. J’attire votre attention sur l’existence du plomb, voila tout. Je ne critique pas votre amour de la course. je vous. donne le moyen, si vous l’acceptez, de courir plus vite et plus longtemps, et de mieux vivre votre passion.

— Je crois comprendre. Le plomb, c’est l’organisation des religions et des États qui utilisent les mêmes théories. La course, ce sont mes idées générales sur la vie ou sur la religion ?

C’est à peu près cela. Des tas de pouvoirs secrets ont été camouflés, puis confisqués, voici très longtemps. Vous ne savez plus que cela existe. Eux, ils sont toujours puissants et riches.

— Et ils nous disent que c’est bien d’être pauvre et modeste ?

Ils ont plusieurs discours de rechange. L’essentiel, pour les quelques centaines de personnes mises dans le secret en deux millénaires, c’est de garder ce secret. Coûte que coûte. En fonction des lieux et des époques, tantôt ils affirment se battre pour votre bonheur leurs arguments sont redoutables, les bougres ! Si vous restez assez longtemps en vie, vous voyez bien que ce n’est pas vrai, car vous êtes de plus en plus pauvre et de moins en moins libre. Tantôt, ils vous disent que vous serez récompensé plus tard : la pauvreté et la modestie deviennent des vertus. Et il y a plein d’autres tours comme cela dans leur sac. Vous voyez, il suffit d’une carotte : la paradis, sur cette terre ou dans les cieux. Cela fait des millénaires que cela marche. Voulez vous maintenant, cher rêveur, revenir avec moi à la fin de votre vingtième siècle ?

— Maintenant, oui !

Quittons ce temps lointain. L’espace et le temps se ressemblent, savez vous ? Constatons en chemin et saluons comme il se doit, quelques manifestations et témoignages émanant de nos chers professeurs de vertu et de bonheur.

Tiens, nous sommes en l’an 180. Celse, philosophe latin, vient d’écrire son « Discours vrai ». Comme c’est intéressant ! écoutez donc. « c’est par magie que leur maure a réalisé tout ce qui a paru étonnant dans ses actions ; ensuite, il a eu grand soin d’avertir ses disciples d’avoir à se garder de ceux qui, CONNAISSANT LES THÈMES SECRETS, POURRAIENT EN FAIRE AUTANT ET SE TARGUER COMME LUI DE PARTICIPER À LA PUISSANCE DIVINE. Plaisante et criante contradiction ! S’il condamne à juste titre ceux qui l’imitent, comment la condamnation ne se retourne t’elle pas contre lui ? Et s’il n’est ni imposteur ni pervers pour avoir accompli ces prestiges, comment ses imitateurs, du fait d’accomplir les mêmes choses, le seraient-ils plus que lui ? »

On ne peut mieux dénoncer la concurrence déloyale et la confiscation des pouvoirs ! !

— Je comprends de mieux en mieux. Dit-il autre chose ?

Oui, mais nous l’avons déjà dépassé et nous accélérons. Je vous parlais de Pouvoirs secrets ; vous voyez que je n’étais pas le premier. Ah, nous allons passer au large de quelques oeuvres magnifiques qui ne doivent rien à ces théories sacrilèges, et quelques abominables massacres qui leur doivent tout. Il suffit d’invoquer le plus grand Bien de l’homme ou le sens de l’histoire. Regardez ! Regardez donc ! Sainte Inquisition, Indiens Guaranis, Saint Barthélemy… « Gott mit uns », Dieu et Notre-Dame : Quelques millions de morts en Allemagne. Ah, nous sommes donc presque arrivés Voulez vous jetez un coup d’oeil, par dessus les frontières ? Chine, Tibet, Japon, Russie…

— Non, cela n’est plus utile. Je veux être moi même, heureux de ce que je fais. Je veux sentir les choses, rester en harmonie et ne plus croire au « prêt à penser » que l’on me prépare. Je ne veux plus être vaincu, je ne veux plus douter ni avoir peur. Je ne veux plus me dire que j e n’ai pas eu de chance ou que les autres ont en eu trop. Je ne veux plus trembler pour le lendemain ; je ne veux plus marquer d’argent, jamais Je veux être libre et respecté. Maître, pouvez vous vraiment cela ?

Humain, cher Humain : je ne suis le maître de personne et ne le serai jamais. Vous me posez des questions : je vous réponds.

Si vous avez eu l’impression d’être malheureux, c’est que vous l’avez bien voulu. Si vous avez été piétiné, c’est que, au fond, vous l’avez souhaité. Si l’argent vous a manqué, c’est que vous ne l’avez pas laissé venir. Vous avez aussi beaucoup d’excuses pour tout cela. je vais vous aider à ne plus penser et agir à travers les autres. Je vais vous dire comment inverser le cours des choses.

— Vous avez creusé un grand trou et ne l’avez pas comblé. Si personne n’est venu sur terre pour me racheter, si personne ne va venir à la fin des temps pour récompenser les Bons et punir les Méchants …

…et si le bonheur collectif sur terre est une farce ?. c’est bien ainsi que s’achevait votre phrase ?

— A peut-près. D’où est-ce que je viens ? pourquoi ?

Patience ! Vous êtes né libre. A l’origine, vous aviez le droit de bouger librement, de penser librement.

Vous n’étiez pas égal aux autres. L’égalité est un mythe dangereux et imbécile. Les chrétiens et les marxistes l’entretiennent depuis toujours, parce qu’il sert leurs plans : si vous étiez un mauvais élève à l’école, ce n’était votre faute, dit on, mais celle de vos parents ou celle de la société qui ne vous avait pas donné les moyens d’apprendre. Si, aujourd’hui, vous êtes mal payé, c’est à cause d’une organisation défaillante et égoïste. Si vous êtes pas heureux, c’est de la faute à votre conjoint, à votre patron, à vos voisins, à l’États à qui vous voulez. « Les hommes naissent libres et égaux en droit ».

C’est, je crois, le préambule de ta Constitution de la France, et ! de quelques autres pays. Qu’est ce que cela veut dire ?

Vous avez le droit de sauter deux mètres et demi en hauteur. Le pouvez vous ?

— Certes non ! Mais il existe des gens qui n’ont pas de chance.

Cela ne veut pas dire grand chose ! Je vais y revenir dans un moment. Avec un peu de chance, ces « idées »seront encore utilisées ; dans quelques millénaires, et aideront vos descendants à ne jamais se sentir concernés par rien. Quelques millénaires de tranquillité en plus pour les castes en place. Les secrets des Pouvoirs seront, bien gardés !

Je reprends mon propos : vous savez qu’il existe plusieurs théories ; sur la vie, sur la conscience, sur le but de tout cela. Certains ! disent que vous possédez une âme, et que c’est ce qu’il y a de plus important en vous. Cette âme survivrait à votre corps, et s’en irait, porteuse de vos bonnes et mauvaises actions, attendre le Jugement Dernier dans une « gare de triage céleste ». Après, ce serait le Paradis ou l’Enfer.

En fonction des religions qui défendent cette position, les critères d’admission au Paradis varient. Pour les unes, les plus nombreuses, il faut que vous ayez su faire preuve de bonté, d’humilité, de modestie, de générosité, lors de votre « passage » sur terre. Pour d’autres, il faut avoir été brave ; tuer un « infidèle », peut constituer une sorte de bonus. Sauver son âme est la justification de la vie ; ainsi le professent les religions.

— Les autres sont les marxistes, n’est-ce pas ?

Ils ne sont pas les seuls et je ne veux enfermer personne dans une catégorie. D’autres théories, en effet, nient l’existence de cette âme. L’Homme est alors une sorte de mécanique perfectionnée. Pour ceux qui défendent ces thèses, la seule justification de la vie, c’est la vie elle-même. Pour expliquer cette « fâcheuse » tendance de l’être humain à se « fabriquer » une âme, ils l’amalgament avec la mémoire.

Quelle trace reste-t-il d’un être humain décédé ? aucune, si ce n’est le souvenir de ses proches. C’est ce « souvenir » que nous aurions nommer « âme », car nous refuserions d’admettre qu’il ne correspond à rien d’autre qu’à lui même. Les souvenirs s’estompent avec le temps et la disparition de ceux qui les portent.

L’âme est peut-être bio-dégradable, qui sait ?

— La science n’a telle pas d’opinion ?

On ne peut pas parler d’opinion scientifique sur ce sujet, même chez les plus Brans savants.

— Alors ?

Je vais vous dire ce que je sais. Vous naissez sur terre, libre et autonome, je vous l’ai dit. Mais il existe aussi quelque part (autour de la terre si vous le voulez), une sorte de « cerveau planétaire ». Ouvrez grands vos yeux et vos oreilles, mon ami. Tout ce qui va suivre découle de ce que je vous révèle en ce moment.

Ce « cerveau planétaire » est évidemment impalpable.

C’est le centre de l’énergie dans lequel les humains peuvent puiser, pour donner une valeur à leurs actions, pour qualifier leurs actes, pour trouver l’instinct qui les poussera à agir et à réussir, à coup sûr, leurs développements individuels. C’est un champ de forces et d’énergies. Dans votre cerveau, il existe une structure, de nature gazeuse (sans doute), qui constitue le lien avec ce « cerveau planétaire ».

— Que se passe-t-il lorsqu’un humain meure ?

Nous verrons ensemble, beaucoup plus tard, que l’on peut envisager cette question sous un autre angle ; est-il nécessaire de mourir ? Je vous en parlerai une autre fois, lorsque presque tout aura été dit. Sur le principe, l’être conserve sa personnalité à la mort de son corps. À ce moment là, il s’intègre simplement davantage dans cette « structure extérieure », dans ce « cerveau collectif »

N’imaginez surtout pas une chaîne de satellites ou quelque chose d’approchant ! Cette « âme collective » échappe aux dimensions que les humains connaissent, l’espace et le temps.

Votre vie terrestre aura été plus ou moins harmonieuse, plus ou moins respectueuse de la nature qui vous a accueillie, des hommes que vous avez côtoyés. Votre « intégration » dans l’âme collective se fera alors à un rythme qui vous sera propre. Cela dépendra si vous avez contrevenu à ces principes de vie harmonieuse, ou non.

— Alors, il n’existe pas de paradis ?

D’une certaine façon, si. Cette « âme collective » est un « champ de forces », une quantité incommensurable d’échanges d’énergies individuelles et d’informations de toutes sortes. Ce que vous appelez Paradis, c’est en fait l’accession à une quantité très importante et croissante d’informations avec tous les êtres qui ont un jour peuplé la terre, ou bien la peupleront. C’est très difficile, pour vous, de l’imaginer à travers des mots, banalement humains.

Je ne vais pas vous parler d’un chant de gloire des électrons. Ce serait grotesque. Vous pourrez tout de même comprendre cette grandeur au delà des étoiles. Dans un monde qui ne connaît ni l’espace ni le temps, où n’existe ni « avant » ni « après », des entités métaphysiques échangent, apprennent et se fondent, à une vitesse infiniment plus grande que celle de la lumière. Cette participation multipliée, sans début ni fin, est la Gloire et la Vie de la Création voulue par Dieu. Voila, mon Ami, ce qui est.

Le Bien et le Mal, ces deux notions si chères à nos manipulateurs, se sont estompées. L’humanité évolue ; ses principes moraux également. Cette évolution est sans influence sur notre « âme collective ». À certaines époques terrestres, tel acte ou telle pensée correspondaient au « Bien » ; à d’autres époques, ce n’était plus vrai. Cela ne signifie rien.

L’Univers lui même, dans ses milliards de galaxies, comprend une infinités de « cerveaux planétaires », que Dieu, un jour, fondra en un Tout unique.

— Nos chers religieux, nos chers libres penseurs, savent-ils tout cela ?

Oui et non. Toutes les camarillas, toutes les castes qui se sont, à l’aube de votre temps, approprié le Savoir absolu, savaient cela. Ceux qui ont transformé les Religions et les États en instruments de confiscation de vos pouvoirs, de votre argent, de votre liberté de penser, l’ont sans doute oublié.

Ce savoir ne leur sert à rien. Mais il reste des traces ; de fabuleuses intuitions, naissent ici ou la, et évoquent ce vrai paradis perdu.

Un Jésuite français, le père Teilhard de Chardin, croyait en quelque chose d’approchant, et l’avait évoqué dans ses ouvrages.

— Qu’en disait sa hiérarchie ?

Le plus grand mal, bien entendu. Tout fut fait pour faire taire cette voix, qui risquait de donner des idées et de compromettre l’existence du fonds de commerce.

Comprenez vous tout cela, mon Ami ? L’intuition que je viens de vous rapporter, n’est pas la seule. Au fond de lui, l’homme conserve comme une sorte d’écho de ce savoir confisqué, de ces miracles. On lui a appris, depuis longtemps, à penser de façon raisonnable : aussi, dès lors qu’il ne voit que de l’ombre, mais pas l’objet qui en est la cause, l’humain déclare que l’ombre n’existe pas. Mais il retrouve parfois et heureusement cette jubilation cosmique, lorsque son attention se relâche.

— Dans ses rêves ?

Oui, entre autres. Mais il recrée aussi, sans en avoir clairement conscience, des formes de communication particulières. La prière collective, par exemple, est une façon de regrouper de nombreux influx psychiques, pour mieux atteindre cette âme collective planétaire. Comme si la prière en groupe constituait une antenne géante ! Il existe de nombreux autres exemples de cette tentative inconsciente et désespérée, pour renouer avec le savoir et les pouvoirs perdus : je vous les donnerai un peu plus tard.

Laissons à votre temps, le temps de la digestion. Je ne distribue pas de trucs, ou des tours de prestidigitation. Il faut avoir compris ou était la Lumière pour s’évader de l’obscurité. Sans cela, vous ne ferez jamais que des simulacres, des tentatives dérisoires.

— Je crois comprendre ou est la Lumière. J’ai confiance. Je veux demeurer près d’elle et retrouver les Pouvoirs perdus.

Lire la suite (dès le 10/10) : CHAPITRE III – Ta liberté, consolideras.

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LES TROIS CERCLES

Colecciones visuales de Lambertov

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30 septembre 2014

Divers , Histoire occultée

LES TROIS CERCLES

LES TROIS CERCLES

Première partie : DOMINER LA VIE

Vendredi 13 Avril 1990 ; 10 heures du matin.

L’air était doux et léger les promesses d’un printemps qui tardait à s’installer, se faisaient plus précises.

Et moi, j’attendais que les promesses d’une fantastique aventure, se réalisent enfin.

A deux cent mètres de cette villa des environs de Montreux, en Suisse, je croyais enfin toucher à l’Épilogue. Ce ne devait être que l’Ouverture.

Aujourd’hui, près de quatre années plus tard (devrais-je dire quatre siècles ?), je vis toujours dans l’Univers, que la simple porte d’une villa cossue m’a entrouvert. Ce que j’ai appris depuis cette rencontre, ce que je continue à apprendre, constitue « mon pain quotidien ». Rien ne m’y avait préparé. Ce n’était pas mon métier ; c’est devenu ma vocation.

J’écrivais alors un ouvrage consacré aux « Traités de Paix du XXème Siècle » ; Plus exactement, je nourrissais l’écriture à venir, de toute la matière première qui lui donnerait son sérieux et son poli.

Je connaissais bien le canevas du livre que je voulais écrire, et j’écumais toutes les bibliothèques d’Europe, traquant les grandes et petites histoires qui forgeraient mon opinion.

Le sous titre de cette étude consacrée aux « Traités de paix du XXème Siècle », était : « Vainqueurs ou revanche des vaincus ? ».

Je voulais observer, parmi d’autres facteurs, l’influence jouée par la personnalité des négociateurs de traités, sur les résultats à long terme de ceux ci. Quel rôle, quelle influence accorder à l’entourage des négociateurs ?

Ce préalable parait m’éloigner de ma rencontre du 13 Avril 1990 : il n’en est rien, croyez le bien. Dans le cadre de mes recherches documentaires, je m’intéressai, en premier lieu, au « Plan Young » (du nom du banquier Américain qui l’inspira) le 7 Juin 1929, s’ouvrit la Conférence de Paris, chargée de fixer les dommages de guerre dus par l’Allemagne, après la Première Guerre Mondiale :

Le « Plan Young » proposait tout à la fois un mode de calcul des indemnités, ainsi que leurs modalités de paiement. Je lus, un peu par hasard et d’un oeil distrait, la liste nominative de la délégation américaine accompagnant le banquier Young. Dans cet entourage, figuraient deux conseillers, sans fonctions officiellement définies, mais dont je pus penser qu’ils étaient chargés d’étudier le comportement des négociateurs, puis d’en rapporter des conclusions utiles quant aux intentions observées.

Ces deux conseillers ne nommaient Ted Harrison, et Kenneth O. Altmark.

C’était peut-être la première fois qu’une telle démarche volontaire d’analyse psychologique, était utilisée (secrètement) dans une négociation internationale. Intéressant, pour le moins ! Il est de fait que la Conférence de La Haye du 20 Janvier 1930 reprit, en bonne part, les conclusions du « Plan Young », et que l’Allemagne accepta (à ce moment la, en tout cas), les conclusions de la conférence, quant aux réparations de guerre.

Poursuivant mon étude, je me consacrai, un temps, à la Conférence de Yalta. Cette conférence, rassemblant les États-Unis, la Grande Bretagne, et l’URSS, s’ouvrit le 4 Février 1945.

Elle avait pour but de mettre au point les projets, déjà évoqués entre les alliés, concernant la restructuration de l’Europe après la seconde guerre mondial. Le principal conseiller du Président Roosevelt, était Harry Hopkins. J’avais lu, quelque part, que c’était un homme extrêmement souple et conciliant. Je le croyais volontiers : l’Europe le paya cher, durant les quarante cinq ans suivants.

L’un des assistants de Harry Hopkins, se nommait Kenneth Altmark.

Trois mois s’étaient écoulés depuis mes recherches sur le « Plan Young ». Mes notes étaient rangées, classées. Je ne possède qu’un cerveau modestement humain. il est des détails qui ne comptent guère. En l’espèce, un obscur conseiller n’avait pas de raison d’exiger de moi une mémorisation historique particulière.

C’est lorsque je travaillai sur la Conférence au Sommet de Vienne (entre le Président John Kennedy et Nikita Khrouchtchev), que l’alerte se déclencha. Cette conférence s’ouvrit le 3 Juin 1961. Le sort du monde pouvait se jouer, en quelques jours. De fait, elle se déroula mieux que certains ne l’avaient craint.

Kennedy n’était évidemment pas venu seul ; une délégation importante l’assistait, préparait ses dossiers, le conseillait. L’un des noms des membres de cette délégation, me parut familier : Kenneth O Altmark.

Dans la semaine qui suivit, je remuai trois cent pages de notes pour retrouver d’éventuelles citations. Je les retrouvai : Même nom, mêmes prénoms, même rôle apparent !

Même si sa présence en des endroits-clés pour l’avenir de la planète avait de quoi étonner (à plus de trente ans d’écart), il s’agissait sans doute d’un seul et même homme.

En supposant Kenneth O. Altmark âgé de 35 ans (au minimum) en 1929 pour la Conférence de Paris, il portait. 67 ans en 1961. Belle carrière de conseiller et belle discrétion !

Paris, Yalta, Vienne. Rien que cela !

D’autres, moins chanceux que lui, illustraient, pour la postérité, une page de dictionnaire, après un seul rendez-vous avec l’histoire. Je voulus tout de même savoir qui était ce Kenneth O. Altmark.

Rien. Il n’existait rien ! Aucune note biographique. Rien qu’un nom au milieu d’autres noms, sur des listes de délégations. Je fis une demande au Département d’États aux États Unis.

En insistant, j’obtins une réponse négative : Le Département d’Étel ne connaissait aucun négociateur du nom de Kenneth O. Altmark.

Mon étude était consacrée aux « Traités de Paix du XXème siècle ». Je la poursuivis donc, un peu agacée à l’idée de laisser derrière moi, un détail incompris. Aussi, je fus plutôt satisfaite d’être remise, quelque temps après, sur la piste de ce mystérieux personnage. Certes, pas ou je l’attendais ; la joie de le retrouver paya amplement la stupéfaction éprouvée.

Je me trouvais à Washington depuis deux semaines. J’étais plongée dans la documentation, très riche, consacrée aux pourparlers de paix qui devaient aboutir aux accords de Camp David.

Souvenez vous : le tout premier pas vers la paix au Moyen Orient ; la poignée de mains « historique », le 17 Septembre 1978, entre l’Égyptien Anouar el Sadate, et l’Israélien Menahem Begin. Ces deux hommes courageux se serrant la main, bénis par un Président Carter radieux. L’étude de l’entourage du Président Carter se focalisa rapidement sur un nom : Kenneth O. Altmark. J’en ris franchement, comme d’une bonne plaisanterie. Puis je calculais son âge : 84 ou 85 ans, au moins.

Quelle longévité, quelle constance dans le conseil d’hommes d’État, et quelle fabuleuse discrétion ! Un homme de l’ombre, jamais cité, jamais sur le devant de la scène…

L’hypothèse la plus vraisemblable, me parût alors être celle de la carrière filiale. Il est assez fréquent, aux États Unis, qu’un père donne à son fils son propre prénom.

Mais deux prénoms ?

Kenneth et Owen ?

Je repris alors l’étude des clichés et films illustrant ces rencontres, conférences et traités. Je ne me faisais guère d’illusion. Puisque personne ne connaissait Kenneth Altmark, je n’espérais plus qu’une chose :

  • Qu’un objectif indiscret, peu préparé au mensonge, me permette d’identifier celui (ou ceux) qui témoignai(en)t, depuis cinquante ans, d’une fidélité exemplaire aux intérêts de la Paix.

Pourquoi ne pas l’avouer ? Chasser ne procure aucune joie lorsque la « proie » est trop visible ! Et je crois que j’aurai fini par l’oublier si je ne l’avais pas trouvé : il n’était pas l’objet de ma recherche. Je l’ai trouvé. Par tâtonnements et éliminations, je suis arrivée à la certitude qu’il figurait bien, en arrière plan, sur plusieurs clichés qualifiés d’historiques. Il faisait partie de ceux que l’on ne regarde jamais ; ceux qu’occulte une poignée de mains, une signature, un sourire présidentiel. Ils sont là ; ils préparent, discutent en coulisses un Accord que deux « Grands de ce monde » signeront ensuite. Ce sont parfois des gardes du corps ou des confidents. On ne les connaît jamais. Ils sont indispensables.

Ma découverte me fit basculer dans une dimension irrationnelle : je manquais de références rassurantes, auxquelles m’accrocher. Mais personne n’enseigne cela ; personne pour me dire ce qu’il fallait en penser car :

Kenneth O. Altmark existait ; il était une seule personne, et il était âgé de quarante ans, à peine… En 1978 comme en 1945…

On ne peut qualifier de « chasse » la période qui s’ensuivit ; j’utiliserais plutôt le mot : « Quête ».

Il fallait que je Le trouve, que je Le vois. Pour croire, pour comprendre, pour retrouver des repères ou pour les perdre définitivement. Vous conter cette Quête n’est pas l’objet de ce livre ; peut-être un jour, s’Il l’accepte.

Ce Vendredi 13 Avril 1990, à dix heures du matin, l’air était doux et léger Dans quelques minutes, j’allais Le voir, et je l’espérais, L’écouter parler. Il est temps que je m’efface.

Ce que vous allez lire, résume trente jours complets de présence et d’écoute passionnée.

Kenneth Owen Altmark a finalement accepté que ses propos soient publiés. Il a formulé diverses conditions qui ont été acceptées, tant par moi, bien sûr, que par les personnes qui constituent, autour de lui, une sorte de « garde spirituelle » rapprochée.

Il a parlé lentement, en détachant bien ses mots. Il n’a jamais compulsé le moindre aide-mémoire : sa mémoire est prodigieuse. Il n’a jamais eu la moindre hésitation, même lorsqu’il a dû citer dix lignes d’un seul tenant, extraites d’une oeuvre très ancienne, connue de quelques rares spécialistes ; il en fût de même lorsqu’il improvisa certains dialogues destinés à faciliter la compréhension de quelques passages un peu plus hardus que le reste. Les mots qu’il choisit sont « à double détente » :ils produisent un effet immédiat, puis un second, plus tard, dans une sorte de digestion spirituelle.

Vous le vérifierez certainement. Il livre à celles et ceux qui sauront le lire et l’écouter, une SOURCE TERRESTRE DE RICHESSE SANS LIMITE, DE POUVOIR SUR LES AUTRES, ET DE VIE QUASI ÉTERNELLE.

Il veut être certain que son message sera utilisé pacifiquement, pour le développement et le bonheur de ceux qui le recevront. Nous nous y sommes engagés. Vous, qui lisez ces lignes, y êtes désormais engagé, comme nous. Kenneth O. Altmark parle maintenant ; mon stylo va le traduire de son mieux.

Genève, le 24 Décembre 1993

Avant propos et avertissement

Vous avez tourné, l’oeil impatient, les premières pages de l’ouvrage « LES TROIS CERCLES ». Vous en regardez, en ce moment, l’avant-propos.

Si vous étiez en face de moi, je saurais instantanément de quelle façon vous vous apprêtez à lire cet ouvrage. Je ne vous vois pas ; je vous imagine, peut-être.

Je ne pense pas que vous souhaitiez découvrir des « trucs », dignes d’une baraque de foire. Si tel était le cas, il serait préférable que vous changiez d’intention avant d’aller plus loin : votre temps serait irrémédiablement perdu. Cet ouvrage est muni de multiples clés ouvrant de multiples portes. Il se manie avec douceur et prudence, ou bien, il se refuse totalement à l’impatient. Ne prenez pas le risque de passer à côté de lui sans le comprendre, sans même l’apercevoir.

Abordez le sereinement et calmement, comme quelque chose qui n’est pas important. Il vous respectera et ses trésors s’offriront à vous.

Sachez qu’il n’y a pas, qu’il n’y a jamais eu de retour en arrière : après l’avoir lu, vous saurez, et rien ne se ressemblera plus. Ne brûlez surtout pas les étapes. Ne sautez aucun chapitre. Laissez chaque ligne pénétrer en vous. Vous réveilleriez, à défaut, des forces incontrôlées qui vous conduiraient au désastre.

L’énergie dégagée, mal assimilée et mal stockée, peut être dangereuse : on ne s’abrite pas impunément derrière l’ignorance.

Aucun mot, aucune ligne, de chacune des trois parties de l’ouvrage « LES TROIS CERCLES » ne doit vous faire défaut ; un puzzle n’existe que parce qu’il est complet. Chaque pièce du Savoir, chaque élément du Pouvoir doit venir à vous, de lui-même. Essayez seulement de le détecter. Lorsque vous le penserez vraiment, il sera là. A la fin du Temps, vous aurez retrouvé votre Liberté et le formidable Pouvoir que celle ci vous confère.

Kenneth Owen ALTMARK

CHAPITRE I

À l’aube, les pouvoirs perdras Humain, mon ami. chaque nouveau matin, votre lutte reprend. Et chaque jour, le même sentiment vous harcèle : celui de devoir lutter pour simplement survivre. Dans un hôpital, nul ne vous demande d’aimer le goutte-à goutte ; il peut, pourtant, vous maintenir en vie.

Votre « goutte-à-goutte » quotidien, c’est votre travail, votre métier. Ce sont vos enfants, auxquels, génération après génération, vous souhaitez « une vie meilleure que la vôtre ». Ce sont aussi vos rites, vos traditions, votre religion (même limitée aux grandes occasions), vos espoirs souvent déçus, enfin.

Les gestes rituels ou la religion balisent et rythment votre vie. Vous ne savez pas vraiment d’ou ils viennent ni à quoi ils servent, mais ils vous rassurent L’un de vos collègues de travail part-il en retraite ?

Vous cotisez pour lui offrir un cadeau. Vous lui souhaitez, avec entrain, une longue et heureuse retraite, comme s’il était évident que le bienheureux allait passer d’une zone grisée à une zone multicolore et radieuse. Vous buvez un verre en sa compagnie, même si vous n’avez pas soif, et tout est dit.

Un jour, vous vous mariez, élevez des enfants, travaillez en pestant contre votre travail (beaucoup plus tard, cette époque abominable deviendra, dans votre souvenir, « le bon temps ») ; vous enterrez un proche…Mairie, église, temple ou mosquée, ponctuent les étapes de votre vie. Il faut y passer, il a toujours fallu y passer pour que les « choses soient faites comme il faut ». Sans cela, elles ne sont pas vraiment accomplies.

Après avoir tant rêvé, tant souhaité, tant imaginé, vous finissez par conclure (ou croyez comprendre) que la vie, c’est bien compliqué, bien lourd à porter. Vous pensez qu’il n’y a rien d’autre à faire que ce que vous faites. Le monde vous parait plein d’injustices ; vous n’avez pas eu de chance, c’est tout.

Vous regardez les autres, ceux qui « ont de la chance », ceux qui ont « tout pour être heureux »…argent, beauté, succès. Tout réussit à ceux la. Ils connaissent les Puissants, ceux qui ouvrent les portes et délivrent des « passe-droit » ; leurs affaires marchent toutes seules. « Ce n’est pas juste, ils gagnent trop » !. « Tout pour eux, rien pour moi »…Vous qui avez tant de mal à attirer l’attention d’un simple garçon de café, vous n’arrivez pas à comprendre comment ces privilégiés s’y prennent pour que le moindre de leurs caprices soit aussitôt satisfait. « Ce n’est pas juste, ce n’est pas juste » !

Vous, si vous n’allez pas travailler de bonne heure demain matin (pour un salaire insuffisant à vos yeux), et si vous agissez de même le lendemain et le surlendemain, les ennuis pleuvront. Vous serez peut-être licencié.

Le bon côté : vous n’aimiez sans doute pas beaucoup votre patron ou votre travail. Le mauvais côté : les indemnités de chômage (qui créent un filet de sécurité dans la plupart des pays occidentaux), auront une fin aussi certaine que leur début. Après, ce sera l’horrible, l’angoissante inconnue. La misère, la déchéance, qui sait…

Et vous vous prenez à rêver : le « riche » qui a tout, qui a trop de tout (et qui, bien sûr, ne vous donne rien), sera gravement malade ou perdra sa famille dans un incendie. Vous ne souhaitez pas réellement cela, mais, si cela survient, vous ne serez pas franchement étonné.

Une expression courante n’illustre elle pas cette presque nécessaire compensation : « celui la, il ne l’emportera pas au Paradis ». l’Église ne vous murmure elle pas, depuis que vous êtes tout petit, que « les derniers seront un jour les premiers », que dieu viendra récompenser les Justes et punir les Méchants. Ainsi consolé, il vous semble que l’ordre du monde est une sorte de balance : l’injustice qui pèse sur vous, et à laquelle vous ne pouvez rien (ainsi le croyez vous), est compensée, ailleurs, chez quelqu’un d’autre, par la privation brutale d’avantages (que vous jugiez excessifs).

Cher ami lecteur, qui me suivez depuis quelques minutes, avez vous déjà vu, de vos yeux vu, cette mystérieuse balance des faits, gestes, et pensées ?. D’ou tenez vous qu’une « injustice » « doit » être compensée quelque part par une « justice » ? Pourquoi croyez vous que la seule chose qui puisse être faite, c’est d’attendre que les comptes se règlent tous seuls ?

Pourquoi votre vie est-elle « empoisonnée » par l’argent, tout à la fois détesté (quand il s’agit de celui des autres), et convoité (quand vous souhaitez le voir rejoindre votre poche) ? Pourquoi n’avez vous pas de chance ?

Pourquoi les affaires du Monde vont-elles si mal, malgré les progrès de la science et des techniques ?

Pourquoi n’êtes vous pas respecté dans votre entreprise ou par votre entourage ?

Pourquoi est-ce si difficile d’obtenir des gens, des choses pourtant simples à comprendre et à exécuter ?

Je connais les réponses à ces questions, et je vais vous les donner. Je ne vous demande que deux choses en échange : votre confiance et votre patience. Vous devez vous laissez pénétrer, avec confiance, par les mots que vous lirez Il ne s’agit pas d’une Vérité Révélée, construite après-coup par des gens trop intéressés par leur fond de commerce. Il s’agit de ce que j’ai vécu, vu, et compris. Parce que je le vis, vois, et comprends depuis … beaucoup plus longtemps que vous.

II vous faudra aussi être patient : si vous appliquez simplement, mais entièrement ce que je dis, vous disposerez d’un Pouvoir immense, sur vous-même, sur les gens et les choses. Mais il y a des étapes, et chaque étape doit être respectée. C’est à un voyage au fond de vous même, que je vous convie ; ne vous perdez pas en chemin, vous resteriez à jamais perdu. Vous devez vous imprégner d’une pensée si simple, si claire, si évidente, que vous serez abasourdi de découvrir qu’elle était là, devant vos yeux.

Ce formidable Pouvoir, vous le possédiez déjà, à l’aube des temps ; ou bien vos ancêtres le possédaient, ce qui, à l’échelle de l’Univers, est presque la même chose.

Un jour, tout doucement, cela a commencé : ces pouvoirs vous ont été confisqués.

Vous avez cru comprendre que c’était pour votre Bien. je vais vous dire

par qui, comment, et pourquoi.

Je vous restitue ces pouvoirs. Mais vous ne les trouverez qu’en me suivant pas à pas, de la première ligne du Troisième Cercle, à la dernière ligne du Premier Cercle. Ma mémoire remonte au fond des âges Le passé n’est pas obligatoirement derrière moi. Mon expérience des faits et ma réflexion sur ceux ci, s’étendent, en tous sens, dans le Temps.

Les choses sont plus simples à l’échelle d’une vie humaine « normale » (je vous montrerai plus tard, dans le Premier Cercle, que cette « normalité » arrange tout le monde, sauf vous : n’aimeriez vous pas être toujours bien vivant, dans cinquante ou soixante dix ans, et en pleine forme, comme moi ?). Oui, c’est bien simple : plus vous vieillissez, et plus le Temps parait accélérer sa course. Tout le monde constante cela ; les conséquences sur votre comportement sont presque toujours les mêmes.

Lorsque vous êtes âgé(e) de vingt ans, la perspective d’avoir un jour trente ans vous apparaît incertaine, floue. Savez vous pourquoi ? parce que l’homme mesure le temps qui passe, non pas avec une montre, mais avec la seule unité de mesure qu’il connaisse : sa propre vie. Vingt ans + dix ans feront toujours trente ans, me direz vous. En arithmétique, oui. Dans le sentiment du temps qui passe, non. A l’âge de vingt ans, dix années, c’est la moitié de votre vie, c’est la moitié de La Vie. C’est donc très long. Si vous refaites le même calcul vingt ans plus tard (à l’age de quarante ans), ces dix mêmes années vous séparant de la cinquantaine vous paraîtront plus courtes : elles ne sont plus que le quart de votre vie, elles ne sont plus que le quart de La Vie.

Vous avez donc compris pourquoi les hommes suivent, presque toujours, la même trajectoire : fougueux, intransigeants, et désireux d’avaler le monde jusqu’à trente ans (ils ont le sentiment de n’avoir encore rien fait ; mais ils feront tout, puisqu’ils pensent disposer de l’éternité pour cela) ; boulimiques d’activités et d’expériences diverses jusqu’à quarante ou quarante cinq ans (parce que c’est, à peu près, la moitié de la vie terrestre ; ils pressentent que la pente descendra au lieu de monter, dès que cette limite sera dépassée) ; déçus et amers, un temps donné ; plus sages et plus indulgents, enfin, parce qu’il faut bien transmettre quelque chose de positif à ses enfants.

On se force un peu pour le faire : quelle image garderait on de soi, si on ne le faisait pas ? Le temps est passé. Et dans d’ultimes souvenirs retravaillés et réécrits pour la circonstance, les pires époques, les plus difficiles épreuves, voient leurs contours s’adoucir : c’est la naissance du « bon vieux temps ».

C’est le moment que choisit l’Homme, au bout de sa course, pour prêcher à ses enfants l’inverse de ce qu’il a été, de ce qu’il a fait : le paresseux scolaire devient le sourcilleux gardien d’études prolongées, l’incivique rebelle prône la soumission aux lois et bannit le désordre.

Vos enfants ne tireront aucun enseignement de ce que vous leur direz : ils auront, à leur tour, vingt ans ou trente ans, accomplis dans une vie qu’ils croient « programmée »pour soixante dix ans. Pas le temps de vous écouter, pensent-ils ; refaisons le monde, nos parents l’ont à peine ébauché ! Et ainsi iront les choses…Jusqu’à ce que. jusqu’à ce que vous lisiez, compreniez, et fassiez tout évoluer. Personne ne se doute de rien. Votre droit d’agir réellement sur votre propre destin, votre droit de recevoir ce qui est nécessaire à un développement harmonieux, la fin des catastrophes personnelles et de vos malchances, oui, tout cela a été oublié depuis si longtemps par ceux qui vous ont dépouillé, que ceux la mêmes, et leurs lointains descendants ne savent même plus qu’il en a été autrement, jadis. Ils sont la pour commander, et les autres pour obéir Ils possèdent quatre vingt dix neuf pour cent des richesses de la terre, et cela leur parait normal.

Cela ne l’est pas.

Vous avez le droit et aussi le devoir de vous développer, sans limite, dans un espace universel et harmonieux. Vous recevrez automatiquement tout ce qui sera utile à ce développement. Si cela requiert d’être riche (bien que cela ne signifie, en soi, pas grand chose), vous serez riche. Si cela requiert d’être puissant, vous le serez. Vous n’utilisez, aujourd’hui, qu’une faible partie des possibilités de votre cerveau : vous mettrez en service des connections qui sont en sommeil. Vous dépasserez le cadre étroit d’une vie programmée, selon laquelle il est des actes rituels qui doivent être accomplis, et d’autres pas. Vous dépasserez le cadre étroit d’une vie limitée et étriquée, qui vous contraint à tout faire trop vite, parce que tout passe à vos yeux, trop vite.

Je vous le dis : vous entreprenez maintenant un voyage sans retour. Quoi que vous en pensiez, quoi que vous puissiez vouloir : lorsque vous arriverez à l’extrême limite du Premier Cercle, tout aura changé.

Vous d’abord ; vos rapports aux autres, ensuite. Vous ne serez plus le même, et plus rien ne sera comme avant.

Alors, résonnera dans les immensités d’un Temps sans mémoire et sans âme, l’annonce de la fin d’un Cycle, et le début d’une Ère nouvelle : celle ou quelques Êtres de cette terre auront enfin compris d’ou ils viennent, ou ils vont, et ce qu’ils doivent faire pour recevoir les moyens nécessaires à la maîtrise de leur destin.

Soyez patient, laissez vous pénétrer par les mots ; laissez au temps, le soin de faire le travail pour lequel ils ont été prévus : celui de briser vos chaînes et de vous restituer les pouvoirs immenses que l’Homme maîtrisait, jadis.

Lire la suite (dès le 7/10) > Chapitre II : Les ombres, craindras, la lumière rechercheras.

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LES TROIS CERCLES

Colecciones visuales de Lambertov

Text

THE TRUE NATURE OF JUDAISM ©: Part 2

Mise à jour le 7/12/2012

"Ils ressemblent à des hommes, ils parlent comme des hommes,

et pourtant en eux, réside une telle malveillance

qu’ils ne peuvent être considérés comme faisant

partie de la race humaine...."

Morris Fishbein, éditeur du Journal of the American Medical Association,

cité dans "When Healing becomes a Crime

(voir chapitre

Maladies)

Qui sont véritablement les Juifs ?

Nous voici arrivés au point crucial de ce dossier.

Qui sont les Juifs ?

A diverses reprises depuis le début de mon livre, je vous parle des Juifs comme d'une armée de mercenaires.

En effet, je confirme, persiste et signe:

les Juifs ne font pas partie de la race humaine.

Ils sont une RACE bien évidemment, non pas une religion, qui fut créée pour un but précis : DÉTRUIRE LA RACE HUMAINE !!

Lorsque dans les chapitres concernant ma vie personnelle, je déclare que les Juifs sont des armes de destruction massive dans la vie des Êtres Humains, c'est un constat qui devint une évidence à force de répétition aussi bien dans ma propre vie que dans celles de mes proches.

Il arriva donc un moment où je devais comprendre !! Comprendre à tout prix pourquoi de tels résultats alors que je n'avais, pour ma part, aucune intention malveillante vis-à-vis des personnes non juives que je côtoyais, bien au contraire.

Ce constat très déroutant venait s'ajouter à la longue liste de mes questions non résolues. Il y avait là un mystère à élucider qui visiblement me dépassait et surtout éclipsait ma volonté propre.

Après moult recherches, expériences, études approfondies sur de nombreux sujets, j'en arrivai à la conclusion que les Juifs avaient été programmés de manière à détruire l'Humanité, tout simplement parce qu'ils ne font pas partie de l'Humanité.

Ce qui explique pourquoi il est si difficile de les définir !

Ce qui explique l'antisémitisme récurrent sur Terre depuis leur apparition dans l'histoire !

Ce qui explique bien évidemment cette fable de

peuple élu

.

Ce qui explique leurs comportements, leur mentalité si nuisibles.

Et plus que tout ce qui explique cette attitude commune, cette collusion implicite de tous les Juifs, le plus souvent masquée par des positionnements différents voire opposés.

La religion ne fut que l'outil, le moyen pour "appâter", si je puis dire, le Goy qui, lui, est à l'origine un être spirituel à l'opposé du Juif qui est un être matériel.

Souvenons-nous de ce que nous dit la

Jewish Encyclopedia à ce sujet :

"Offrir au monde Gentil, la vérité juive adaptée à ses capacités psychiques et intellectuelles fut la mission providentielle du Christianisme. Afin de devenir une puissance unifiée pour toutes les nations du globe, formant et reformant les empires, concentrant les forces sociales, politiques, spirituelles de l'humanité d'une manière jamais atteinte ni rêvée auparavant, cela nécessitait un idéal de sublime grandeur et beauté, qui pourrait fasciner et toucher les âmes en profondeur pour satisfaire leurs désirs." (leurs besoins)

"Mais ce fut, après tout, la bonne nouvelle du Juif Jésus qui gagna l'humanité pour le Dieu d'Abraham."

La religion ne fut donc que le packaging d'un projet politique. Il fallait qu'ils adaptent leur stratégie en fonction de ceux qui étaient leur cible : les Gentils, autrement dit, les Humains.

Ainsi, le Judaïsme fut créé, leur statut de peuple élu déclaré, avec toute une histoire qui donnait une note religieuse pour un programme qui n'était que politique. Il n'y a jamais eu aucune spiritualité dans les religions judéo-chrétiennes, elles en sont l'antithèse. Elles n'élèvent pas mais abaissent, elles ne libèrent pas mais soumettent. Il y a toujours un intermédiaire entre dieu et ses fidèles pour juger. Le fidèle n'a aucun pouvoir, il s'en remet à dieu pour tout. Je puis vous assurer que ce n'est absolument pas le comportement des Juifs. Tout simplement parce que le Judaisme n'est pas une religion, les Juifs ont un

boss, Anu/Yahvé/Jehovah, c'est tout.

Donc, au coeur de ce programme politico-religieux fut intégré la magie kabbalistique et la caste rabbinique ou plutôt autour de la caste rabbinique et sa magie kabbalistique fut organisé le programme politico-religieux.

LE DÉBUT DE LA GRANDE HISTOIRE HUMAINE

(Je ne rentre pas ici dans l'histoire en détail qui sera traitée dans le chapitre création de l'humanité. Je ne donne que les grandes lignes nécessaires à la compréhension de la logique des évènements qui amena les Juifs sur Terre. Je précise également que, c'est à bon escient que je n'emploie pas certains noms qui, selon moi, ont été jetés délibérément en pâture et font plus de mal que de bien à une histoire véridique.)

Il y a environs 445 000, des astronautes d'une autre planète vinrent sur Terre à la recherche d'or. D'un or dont ils avaient absolument besoin pour réparer une brèche dans leur atmosphère qui mettait  leur vie et leur devenir en danger. Or ce métal n'était disponible que dans la voûte céleste.

C'est ce qui amena les Dieux, appelés

Annunakis sur Terre.

C'est dans ces circonstances que le Prince EA arriva sur Terre, il y a 445 000 ans accompagné de 50 autres héros, chacun spécialisé dans un domaine afin de mener à bien la mission d’extrême importance qui leur était confiée.

A son arrivée sur Terre, après un voyage dans l’espace des plus périlleux, le Prince EA fut nommé Prince ENKI, autrement dit, Prince de la Terre.

( Ki, Chi pour Terre, énergie de VIE !!)

A court de main-d'œuvre devant l’ampleur de la tâche et de plus dans une situation d'urgence suite à une rébellion , les Dieux, en communication constante avec leur souverain Anu, resté sur leur planète d’origine, se réunirent ne sachant comment gérer cette crise.

Ils s'adressèrent à celui qui était reconnu pour être le plus sage et le plus savant d'entre eux, ENKI, grand scientifique et généticien, de surcroît.

Le Prince ENKI, fils de Anu, eut l'idée d'utiliser les êtres déjà existant sur Terre, une sorte de singe à l’époque, auquel il ajouterait leur empreinte génétique afin qu'ils soient rapidement plus évolués et puissent travailler à extraire l'or des mines. Anu et les Dieux acceptèrent cette solution, bien contents d'en avoir une ! L'ADN de l'être en question fut donc modifié afin qu'il devienne un

travailleur

primitif  (

Primitive Worker ) et après de nombreux essais, ils réussirent. L'

homo sapiens était né.

Cette nouvelle race, dotée de la capacité à procréer se reproduisit, rapidement, nombreuse jusqu'à ce que le temps passant, le Prince EA devenu ENKI constate qu'elle régressait.

Il était déjà très attaché à sa création et c'est à ce moment-là qu'il conçut le  projet qui allait sceller à jamais son destin à celui de l'Humanité actuelle.

En effet, le Prince Enki eut des relations sexuelles avec deux jeunes humaines, de la première vague créée,

homo sapiens,

qui lui donnèrent deux enfants : un garçon et une fille.

Ces deux jeunes femmes accouchèrent d'un fils pour l'une, d'une fille pour l'autre .

C'est ainsi que naquit

l'homo sapiens-sapiens

.

Dans un premier temps,

Enki garda secrète sa nouvelle paternité et s'occupa personnellement de l'éducation de ses enfants avec son épouse. Il leur enseigna l’agriculture, l'artisanat mais aussi comment organiser, mémoriser les informations, les enseignements.

Mais le moment arriva où le Prince Enki révéla son secret. Le Roi Anu, son père, ne sut comment réagir devant une telle merveille. Il fut troublé et déjà effrayé par ce prodige. Les Dieux et même les savants pourtant très avancés furent sidérés par un tel accomplissement.

Tout d'abord,

le souverain Anu invita le jeune garçon chez lui mais lorsqu’il découvrit qu’il était son petit-fils, le fils que son fils avait eu avec une Humaine, il déclara qu’il devait retourner sur Terre et que  les Terriens n'étaient plus les bienvenus chez lui.

Le petit garçon rentra sur Terre chez son père Enki et continua sa vie. Lui et sa demi-soeur eurent des enfants et c'est ainsi que la race humaine

sapiens-sapiens  commença à se multiplier.

Les Dieux, comme les Hommes ou plutôt les Hommes à l'image des Dieux avaient à gérer leurs propres rivalités et jalousies. Et ils n'en manquaient pas. Déjà, le Roi Anu, de nature autoritaire voire tyrannique, attisait les dissensions entre ses deux fils, le Prince Enki et le Prince Enlil. Leurs fils, à leur tour, soutinrent leurs pères. Mais avec de tels pouvoirs et une telle technologie, cela prit des proportions cataclysmiques, d'autant qu'il faut ajouter à cela, les changements climatiques de la Terre elle-même.

Tout ceci créa nombre de catastrophes parmi lesquelles des nucléaires (eh oui, déjà !!), plusieurs déluges dont celui qui se situe probablement aux alentours de - 13 000 (dont parle la bible).

Ce déluge naturel était inévitable, les Humains et toute vie sur Terre allait disparaître. Le Prince Enlil souhaitait profiter de cette opportunité climatique pour laisser périr les Humains.

Mais son frère, le Prince Enki ne l'entendait pas ainsi et il était soutenu en cela par la Vie. Aussi en secret, il fit construire un submersible qui abriterait et protégerait toutes les formes de vie existantes, toutes les espèces, toutes les graines.

Un déluge terrible s'abattit sur la Terre mais le submersible tint bon. Tout avait détruit mais la Vie avait été sauvegardée.

Il fallut tout reconstruire et malgré les morts humaines inévitables, la Race Humaine avait été protégée, elle pouvait à nouveau s’épanouir.

Les Humains se multiplièrent plus évolués que jamais, bien plus qu’ils ne l’étaient avant ce déluge et vécurent heureux auprès de leurs Dieux.

C’est à partir de cette époque que tous les Humains furent enseignés par leurs Dieux et que les grandes civilisations dont il nous reste certaines réalisations commencèrent à voir le jour : Sumer, Babylone, l’Egypte…

(Il y en eut bien d’autres auparavant comme l’Atlantide mais elle disparut vraisemblablement dans un de ces cataclysmes)

Mais les problèmes et rivalités entre les Dieux n'avaient pas disparu pour autant, bien au contraire puisque la Race Humaine était, elle-même, le problème, le sujet d'un profond désaccord entre les Dieux, entre Enki et son père Anu.

En fait, Anu avait dans l'idée qu'une fois le travail dans les mines  achevé, les travailleurs seraient détruits. Or les choses évoluèrent différemment et pas du tout à son goût.

Aussi, il somma son fils de détruire sa race. Enki refusa.

Le père exila le fils qui perdit sa qualité d’héritier au trône qui lui revenait de droit en tant que premier né.

Néanmoins, ENKI fut suivi par de nombreux Dieux et deux camps se dressèrent l'un contre l'autre, chacun plus déterminé que jamais : celui d'Anu décidé à en finir avec cette maudite race humaine, bien trop douée et dotée à son goût, et celui d'Enki déterminé à ne pas détruire sa création.

Sa création à laquelle il était très attaché et, qui était plus que jamais liée à ses Dieux aimant et bienveillants d'autant que nombre de ces derniers avaient pris pour épouses, des femmes humaines. Des femmes qui mirent au monde des enfants qui devinrent donc des demi-Dieux.

Pour ne citer que lui,

le Dieu Marduk qui deviendra plus tard le Grand Amon-Râ d’Egypte, pur Annunaki de sang royal, premier né d’Enki et Damkina avant leur arrivée sur Terre, prit pour épouse une humaine qu’il aima profondément, Sarpanit avec qui il eut un fils, le Dieu Nabu (ou Nebo), vénéré et considéré comme le Thoth babylonien.

Marduk, puissant guerrier, fut celui qui mena la vie dure aux reptiliens nouvellement incarnés, ce qui lui valut de subir les foudres de son grand- père et le traitement minable que la bible réserva à Babylone.

Marduk qui, enseigné par son père, transmit à son tour toute la connaissance aux Humains qu’il chérissait (et chérit toujours d’ailleurs).

C’est à lui que l’Humanité doit la médecine chinoise.

Des Humains enseignés et guidés par leurs Dieux bienveillants qui reçurent donc toute la Connaissance.

Anu était si fou furieux qu’il en perdit tout contrôle, toute décence et alla chercher des alliés pour le moins inattendus pour un être de son rang en les Reptiliens. Des Reptiliens qui avaient détruit leur planète à force de crasses et qui erraient désormais dans les galaxies, à la recherche de quelque massacre à perpétrer. Bien des planètes furent exsanguinées de toute vie par ces spécimens, individus immondes se pourléchant de destruction, de mort, de souffrance.

Aussi, ils virent dans la proposition d’association faite par Anu une belle occasion de satisfaire leurs plus vils instincts et aussi, une solution à leur problème de résidence.

C’est ainsi que Anu fit équipe avec les Reptiliens, plus d’autres entités tout aussi répugnantes et qu’ils conçurent le plan machiavélique dont les Humains, et encore que certains, ne font que commencer à percevoir les contours.

L’énergie électromagnétique humaine tout à fait extraordinaire et surtout si exceptionnelle, puisque seule race à avoir été conçue de manière à être potentiellement divine et donc immortelle, devait être utilisée, entre autres,  comme énergie de réalisation du projet.

Le problème est que tous ces êtres, même s’ils ne sont pas tous pourvus de conscience, loin s’en faut, sont,  par contre, dotés de pouvoirs immenses.  Aussi

le combat nous dépasse de très très loin puisqu’il est fondamental de considérer et d’accepter surtout, que nous ne sommes pas du tout évolués et avancés contrairement à ce que la majorité pense.

Puisque l’évolution à ce niveau-là ne se compte pas en millions sur un compte bancaire mais plutôt en capacités occultes et psychiques.

Êtes-vous capable de vous concentrer suffisamment pour pouvoir créer  et manifester ce que vous souhaitez ou avez besoin uniquement grâce au  pouvoir de votre esprit ?

Etes-vous capable de voir ce qui se trame sur le plan astral ?

Etes-vous capable de retirer des

tubes

de vos organes, de vos chakras, de votre cerveau qui ont pour but de vous pomper l’énergie tout en vous injectant tout un tas de salopries ?

Etes- vous capable de vous auto-guérir ?

Etes-vous capable de vous protéger contre une attaque occulte ?

Donc pour revenir à notre sujet,

ces reptiliens dotés d’une puissance énorme et d’une technologie dont nous n’avons même pas idée, et de surcroît  guidés par Anu, conçurent grâce à des manipulations génétiques, une race qui possédait un subtil mélange d’ADN humain et d’ADN reptilien.

L’ADN humain pour des raisons évidentes: il s’agissait que ces individus aient une apparence humaine afin de passer inaperçus une fois incarnés.

Le but était qu’ils s’infiltrent partout sur Terre pour détruire l’Humanité.

Et l’ADN reptilien afin qu’ils aient les capacités de nuisance de leurs géniteurs.

En effet, quoi de pire que de créer une race à visage humain et donc indétectable ??

D'autant plus indétectable que l'un des premiers objectifs d'Anu et de sa clique de reptiliens fut de reprogrammer le cerveau humain via la magie noire kabbalistique, la conversion au christianisme comme également des manipulations directes sur l'anatomie humaine.

Le résultat est que l'Humanité fut non seulement coupée de ses Dieux et de ses pouvoirs occultes mais comme lobotomisée et amnésique.

Il est essentiel de prendre conscience que cette attaque en vue de détruire l'Humanité fut planifiée et organisée de longue date, Anu n'arrivant pas à obtenir de son fils qu'il détruise sa race bien-aimée!!

Aussi il s'associa avec les êtres les plus abjects, les plus cruels et les plus pervers possibles, à qui il laissa une grande marge de manoeuvre pourvu que vous soyez exterminés. Qu'enfin, il n'entende plus jamais parler de la race humaine !!

Vous commencez à comprendre pourquoi je vous dis et vous répète qu'il  est grand temps de revoir vos priorités !!

Pour l’ADN humain, ils eurent la recette, si je puis dire, grâce à des traîtres qui passèrent à l'ennemi et se firent une joie de donner le mode d’emploi.

Et pour ce faire,

DES UTÉRUS HUMAINS ÉTAIENT REQUIS POUR PORTER LA NOUVELLE PROGÉNITURE REPTILIENNE.

Aussi de

NOMBREUSES FEMMES DISPARURENT, sous couvert de désastres ou autres, puisqu’en fait, ELLES FURENT ENLEVÉES ET INSÉMINÉES POUR DONNER NAISSANCE À CE QUI ALLAIT DEVENIR

LES REPTILIENS

À VISAGE HUMAIN

, AUTREMENT DIT, LES JUIFS.

En effet, dans les essais dont j’ai parlé plus haut, il y eut plusieurs échecs jusqu'à ce que, Enki réalise que cela venait de l’utérus qui portait le fœtus.

Aussi le futur humain de la première vague sapiens fut directement porté dans le ventre de la Déesse Primordiale, Ninoursag aka Ninmah aka Ninti, demi-sœur de Enki et Enlil.

Il s’avère donc que la logique veut que, pour un succès complet, le fœtus doive être porté par la femme appartenant à la race à laquelle on veut qu’il ressemble.

Pour créer

l’homo sapiens parfait, il était nécessaire d’utiliser l’utérus d’une pure Annunaki, et pour créer un reptilien

à visage humain parfait, il était nécessaire d’utiliser l’utérus d’une humaine.

Encore une fois, je me répète, je sais mais il est important de prendre conscience que

nous avons affaire à des Dieux aux pouvoirs considérables en rapport de nous, et qui, au départ, ont les mêmes connaissances.

Puisqu'il s'agit d'une guerre qui oppose un père à son fils.

Des Dieux puissants aux pouvoirs considérables qui ont des conceptions de la Vie totalement opposées.

ANU qui devint JEHOVAH/YAHVÉ, dictateur, despote, tyran prône l'obéissance absolue

(jusqu'à la négation totale de toute expression individuelle)

, le collectivisme et ne conçoit les êtres que comme des exécutants, des esclaves à son service. Et plus que tout, il craint la concurrence !

ENKI qui fut rebaptisé par son père satan alors qu'il est SATYA prône la liberté d'être et de penser, l'expression du génie personnel, la vérité, la vraie justice et la connaissance pour tous.

Ce sont deux camps, deux clans à l’intérieur d’une même famille qui se mènent une guerre sans merci.

Il y a donc les Annunakis bienveillants pour l’Humanité et les  Annunakis qui veulent détruire les Humains.

Tous sont des Dieux, tous sont très puissants.

Des Annunakis qui sont très blonds, appelés aussi Nordics.

Par conséquent, il y a les Nordics bienveillants et les Nordics malveillants.

Ce qui rajoute encore à l’énorme confusion orchestrée délibérément sur Terre parmi lesquelles les contrevérités déclarant que les Dieux Enki et  Marduk et plus largement les Annunakis seraient des Reptiliens !!

Ce qui est vraiment n'importe quoi !! Ces Dieux sont très grands, très beaux et très blonds !!

Enki en s’opposant ainsi à la destruction de la race humaine risqua tout puisque il fut banni de sa planète d’origine, perdit son droit au trône et encore pire puisqu'il fut transformé par ses ennemis en le pire monstre commettant les plus horribles crimes et atrocités, a

lors que ce sont ceux qui l'accusent qui les commettent !!

Le fameux diable, satan, qui est un nom commun au départ signifiant adversaire, opposant, ennemi en hébreu devint, comme par hasard, le nom du diable pour les Chrétiens.

ce chapitre pour une meilleure compréhension. Une fois que vous l'avez lu et intégré la superposition magique de Satan à Satya, vous comprenez que Enki-Satya n'a jamais été le satan des chrétiens et que le seul véritable SATAN est ANU-YAHVE-JEHOVAH qui joue donc le rôle de Dieu le Père, et le rôle du diable Satan pour les chrétiens.

Il est essentiel de comprendre que la cible n'a toujours été que les Gentils, via ensuite leur conversion au christianisme. L'Islam n'est pas le même problème car vous pouvez constater par vous même le caractère sémite de ce peuple, avec l'élection divine en moins. Il n'est donc là que pour achever l'extermination de l'humanité gentille dont il ne fait pas partie non plus pour l'écrasante majorité. Et ce qui est prévu est un affrontement violent et massif entre chrétiens et musulmans.

Alors, même si d'aucuns tentent de réconcilier l'inconciliable, ils font le jeu du dieu des juifs car quiconque n'a pas rejoint son père Enki est chez l'ennemi de l'Humanité. Il est par conséquent pitoyable de les voir faire l'apologie de l'Islam et des musulmans et ne pas protéger les leurs, la Race Blanche.

De là vous pouvez rapprocher le traitement biblique des anges déchus, alors que ces Dieux n'ont jamais été des anges qui est encore un concept fallacieux instauré par ces imposteurs.

(voir paragraphe consacré aux anges dans le chapitre la bible)

Mais ce n’est pas tout.

Son père et ses nouveaux alliés attaquèrent la Terre par surprise.

Aussi Enki, ses Dieux, sa  famille, ses légions ne s’attendaient vraisemblablement pas à une attaque de cette nature ni de cette envergure.

C’est pourquoi, ils furent, à un moment donné, dépassés en nombre et que plusieurs d’entre eux furent faits prisonniers , ceci afin que les reptiliens puissent massacrer le plus d’humains possible sans être trop dérangés. C’était la condition

sine qua none

pour établir leur fameux programme religieux.

Anu savait parfaitement que pour réussir son plan, il devait isoler, séparer, les Humains de leur Père et Dieu Créateur et de tous les Dieux.

Des Humains qui les adoraient et des Dieux qui les chérissaient.

Ces Dieux sont toujours là, présents et se battent sans relâche pour libérer la Terre et les Humains. C’est grâce à leur détermination infaillible et à leur puissance malgré toutes les souffrances et épreuves  vécues que l’Humanité n’a pas été exterminée. Si, ils n’avaient pas été présents, cela ferait bien longtemps qu’il n’y aurait plus d’Humanité.

Il faut à Enki et à ses Dieux, une force d’âme incommensurable pour supporter les calomnies, les diffamations, les dénigrements, les humiliations qu’ils continuent de subir de la part de ces reptiliens. Le pire étant que leurs propres enfants se détournent d'eux pour aller révérer des Reptiliens qui, en retour, travaillent à leur destruction.

LA NATURE DES JUIFS

UNE CONSCIENCE COLLECTIVE

Les Juifs furent créés avec l'apparence des Gentils, donc une apparence humaine et la mécanique qui va avec, mais c'est tout.

Et ceci est d’autant plus invisible pour la grande majorité des Goyim, qu’ils appartiennent à des niveaux sociaux distincts, vivent dans des pays différents, ne sont pas identiques physiquement comme pourraient l’être des clones.

Mais leur intelligence est collective. Leur mental tordu est basé sur des lois comme la solidarité, la loyauté à la communauté et la haine  de l’ennemi, le Goy.

Chaque Juif obéit à un ensemble de codes en rapport direct au système global juif.

Ces règles sont ensuite déclinées sous un nombre infini de variantes et ce, dans tous les domaines afin qu’elles soient masquées ou tout au moins diluées.

Chaque juif est en relation avec ses pairs de la communauté et trouve un bénéfice à collaborer au système global.

En fait, sa performance est renforcée parce que stimulée par son groupe d’appartenance.

Les Juifs aiment la proximité de leurs semblables et tirent un avantage substantiel à fonctionner en groupe local.

Des groupes locaux reliés ensuite à leurs pairs transnationaux, c’est la raison pour laquelle, les Juifs n’ont aucun problème à voir s’effondrer les frontières des nations, bien au contraire, cela arrange grandement leurs affaires puisqu’ils sont à l’origine de la disparition des identités nationales.

Leur fonctionnement n’est, en effet, pas du tout calqué sur l’identité nationale mais sur l’identité ethnique transnationale : la diaspora.

Ils interagissent grâce à des attitudes communes. Le Juif répond instinctivement à certains stimuli donnés par le cerveau central, ce qui fait que la coordination du groupe est implicite mais réelle.

Elle se fait au travers de règles mentales et comportementales très simples au niveau individuel, comme je l’ai souligné plus haut.

Les Juifs possèdent une information globale qui a été codifiée et programmée dans leur ADN, aussi quelque soit les variations, ils sont toujours ramenés aux idées de base communautaires.

C’est donc un fonctionnement, qui même s’il se développe de manière très complexe, notamment par sa capacité à s’adapter facilement aux conditions environnementales les plus imprévisibles, S'AUTORÉGULE.

Tout ceci se fait sans contrôle externe donc rien de visible.

Les réalisations et les succès de la communauté ne peuvent être accomplis par un individu seul mais grâce à l’ensemble. Et ces réussites ne pourraient pas non plus être possibles s’il s’agissait d’un groupe dénué d’une intelligence collective qui rejoint le concept de

hive mind

ou programme mental, intellectuel collectif.

La division et distribution des tâches est aussi un facteur essentiel dans ce type de fonctionnement. Chaque individu a un rôle bien distinct à assumer et doit être le plus efficace possible pour bénéficier à lui-même comme à la totalité du groupe ; la communauté.

Celui qui n’exécute pas la tâche qui lui a été assignée et pose problème est éliminé car le système ne peut supporter d’être affaibli par ce type d’individu. En conséquence, il est rejeté par le groupe pour maintenir la cohésion qui est une question vitale et aussi pour ne pas gâcher les accomplissements du groupe.

Donc les Juifs peuvent évoluer en termes de techniques, de tactiques, de stratégies mais jamais sur le plan individuel, personnel puisque ce marqueur ne fait pas partie de leur ADN.

Donc les Juifs n’ont pas une individualité de fond mais simplement de surface pour paraître comme les Goyim.

Les Juifs n'ont pas de Conscience Individuelle .

Ils ont la conscience programmée du cerveau central avec les argumentaires qui vont avec.

Ce qui explique qu'ils sont incapables de se remettre en question.

Ce n’est pas leur but, ils ne sont pas conçus pour et n’y auraient aucun intérêt, bien au contraire.

C’est pourquoi, il est impossible de discuter avec un Juif. C'est un vrai dialogue de sourds. Il reste toujours campé sur ses positions, année après année, génération après génération, siècle après siècle. Il veut toujours vous ramener vers lui, et vers sa vision soi-disant juste des choses. Et en dernier recours, lorsque cela ne fonctionne pas, il utilise la négation et enfin l’arme fatale de la Shoah pour mettre en place la répression ultime qui consiste à traiter le contradicteur d’antisémite.

Les Juifs n'ont ni Âme, ni Conscience, ni Discernement.

Et certainement pas au sens où l’entendent les Gentils.

La communication entre Juifs et

authentiques

Gentils ne peut être que stérile.

Ils ne sont pas sur la même longueur d’onde et n’y seront jamais !!

Contrairement à ce que vous voyez, les Juifs sont des gens très limités. Ils ont un univers mental restreint et sont incapables de s'adapter en dehors des paramètres avec lesquels ils ont été configurés.

Ce qui n’empêche pas leur intelligence d’être réelle dans les domaines qui leur sont impartis.

Ils sont d’autant plus intelligents qu’ils sont tous reliés sur un plan inconscient à ce fameux cerveau central qui va donc les nourrir collectivement en intelligence comme en données.

A l’inverse du mental Gentil qui lui fonctionne, lui, sur un mode  individuel.

LE JUIF PARASITE ET PRÉDATEUR

Les Juifs furent conçus génétiquement pour parasiter les Gentils mais pas seulement. Puisque le parasite, selon la définition biologique, vit au dépens d'un autre, son hôte, lui portant préjudice sans pour autant le détruire puisqu’il en a un besoin vital.

Or, le Juif est parasite et prédateur puisque son but final est la destruction de son hôte ! Aussi  simultanément au parasitage eut lieu l'empoisonnement lent et progressif comme s'il fallait que les deux marchent de concert, au même rythme.

Le Juif « parasite » consiste en l’organisation globale, sociale, politique, financière qui fut mise en place sur toute la planète grâce à l’ installation des Juifs en diaspora dans les nations gentilles.

En effet, l’empoisonnement ne pouvait avoir lieu que via d’abord le parasitisme qui lui-même, de par sa nature, avait nécessité de s’établir au milieu des Gentils pour remplir son rôle.

Les Juifs avaient donc une obligation indiscutable, évidente, flagrante à s'installer parmi les nations Gentilles.

Les Juifs agirent comme un poison introduit à l'intérieur des corps/nations des Gentils pour ensuite atteindre les corps physiques individuels Gentils.

La nation est un corps avec une identité. Cette identité est elle-même liée à un ensemble de caractéristiques qui sont les dénominateurs communs du groupe humain qui la compose.

Autrement dit, cela fonctionne dans les deux sens : un groupe humain ayant des composantes communes,  des interdépendances, une certaine homogénéité finalement même dans ses différences individuelles va fonctionner comme un tout indivisible. Ce tout a une identité sur le plan physique et aussi sur les plans invisibles.

Les corps/ nations et les corps physiques individuels Gentils devaient être totalement imprégnés du poison juif.

Les Juifs devaient être ce poison, cette substance capable de troubler si gravement les fonctions vitales du corps, de l'organisme/nation qu'il en mourrait et avec lui tous les Gentils, personnes physiques.

L’établissement des Juifs se fit de manière transnationale afin que la communauté juive de la diaspora forme, elle aussi, un corps homogène, relié et interdépendant.

L'aspect "empoisonnement" concerne en partie la magie noire kabbalistique dont j'ai déjà parlé qui fut mise en oeuvre dès l'arrivée des Juifs sur Terre et qui n'a jamais cessé depuis.

Cette puissante magie aidée également par des manipulations sur la structure anatomique physique et occulte Gentille afin de verrouiller les centres de pouvoir.

L’empoisonnement, c’est aussi la programmation cellulaire reptilienne que le Juif porte en lui pour détruire le Gentil sans parler de la différence de niveau vibratoire énergétique entre un Gentil et un Juif ! On passe des Himalayas au septième sous-sol !!

Cette différence est surtout visible et palpable avec les rabbins qui sont le noyau dur, au cœur de cet empoissonnement magique kabbalistique  via leur programme politico-religieux.

Quiconque sent un peu les énergies, ressentira la bassesse de leur énergie immonde et putride.

Les rares fois où je dus me rendre chez des ultra-religieux qu’étaient certains de mes cousins, je remarquai combien leur maison était sombre, noire, sale, combien ils ne supportaient pas la lumière. Et n’oubliez pas non plus que les rabbins et autres orthodoxes sont en relation constante avec la planète Saturne, planète de destruction, bien connue pour être sans lumière, celle du Dieu Anu.

Le résultat est que les Juifs ont réussi à totalement dégénérer la race humaine à un point tel qu'il n'y a, pour moi, que trois cas de figures possibles.

les êtres humains qui n'ont même pas commencé à se poser la moindre question sur l'anormalité de la situation mondiale en cours sont, sans aucun doute, perdus.

les êtres humains qui ont déjà ou sont en train de prendre conscience mais qui se sentent piégés (ce qui est une réalité ) et donc ne savent pas ni quoi faire ni comment faire. En effet, savoir est une chose primordiale mais ne donne pas la solution puisqu'on reste enfermé dans l’égrégore judéo-chrétien/reptilien. On est donc toujours enserré dans la gangue reptilienne. La prise de conscience est nécessaire mais simplement comme préalable à l’action, au changement de camp, si je puis dire, sinon elle ne sert à rien !!

C’est pareil pour les athées et même pire puisque eux, non croyants, sont encore plus manipulables que les autres et dans une voie sans issue. D’ailleurs, les Juifs voudraient que tous les Gentils  soient athées puisque leur but est l’établissement d’un régime communiste avec l’éradication de toute véritable spiritualité à la clé.

les êtres humains qui ont compris ou sont en train de comprendre que

le problème est uniquement d'ordre spirituel et a été mis sous contrôle via les religions monothéistes

, que le dieu qu'il prie depuis des lustres n'est pas le bon et qu’ils ont travaillé à l’avènement des Reptiliens et s'apprêtent si ce n'est déjà fait à rejoindre leur Véritable Père et Dieu- Créateur qui les protègera et les aidera à récupérer tout ce qui a été massacré, abîmé, détruit en eux.

Il est évident qu'il n'y a que ENKI rebaptisé Satan par son père alors qu'il est SATYA, et ses légions qui puissent vaincre les Reptiliens et ils le savent. Sans eux, l'Humanité est perdue. C’est la raison pour laquelle, ils continuent de lui mettre sur le dos tous les désastres, tous les malheurs arrivant sur cette planète utilisant son nom, ses symboles, ses chiffres jusqu'à plus soif pour continuer à nourrir la peur, la terreur et la haine à son égard afin de maintenir la séparation entre l'Humanité et son Véritable Père.

Le maintien de cette séparation est VITALE pour le succès des Judéo-Reptiliens.

Malheureusement les choses sont très claires. Les dégâts sont tellement énormes au niveau corps, cerveau, nations, planète que l'être humain n'a plus les moyens ni la capacité de pouvoir se battre ou se défendre efficacement. J'entends par là, vaincre totalement et définitivement son ennemi mortel, le Juif.

Comment pouvez–vous encore penser que ces individus sont des humains ??

Comment ne voyez –vous pas qu’ils ont été habillés de l’enveloppe humaine pour mieux s’introduire au milieu de vous, Véritables et Nobles Humains, pour mieux vous infiltrer en passant inaperçus ??

Comment ne comprenez-vous pas que l’antisémitisme récurrent de toutes les époques est la preuve irréfutable de la nature non humaine du Juif ??

Comment pourrait – il en être autrement ??

Expliquez moi, comment ??

Vous, Gentils, êtes devenus antisémites parce que vous avez capté la nature malfaisante du Juif.

Bien sûr puisque le Juif est nuisible et les conséquences de sa présence parmi vous est plus que VISIBLE tant elle est corrosive et maléfique !!

Au début de ce chapitre, je cite la phrase choc de ce Morris Fishbein qui fit tant de mal durant tout le temps où il fut à la tête de l’

American Medical Association

puisqu’il fut celui qui via cette très puissante organisation, interdit et rendit illégaux tous les remèdes contre le cancer !

Sa diatribe s’adressait aux soi-disant charlatans qui prônaient des médecines naturelles contre le cancer et en particulier à son pire ennemi du moment, Harry Hoxsey.

Morris Fishbein alla trop loin dans sa haine à l’encontre de ce dernier et lâcha la vérité le concernant, lui, le Juif.

Nous assistons là à un autre exemple flagrant d’inversion accusatoire.

Harry Hoxsey cette fois ci l’attaqua pour avoir été trop loin et le procès  démontra que bien que se faisant appeler docteur, Morris Fishbein n’avait jamais eu son diplôme !

C’était lui, l’imposteur et non pas le courageux Harry Hoxsey.

Donc pour résumer, 3 aspects fondamentaux ont généré la situation actuelle :

La nature du juif parasite La nature du juif empoisonneur La diaspora juive installée principalement le long de la ligne Ley US-Israel et dans toute sa zone d’influence ou sont réunies les plus importants centres du pouvoir reptilien.

Je vous assure que

vous n'avez encore aucune idée de ce que ces individus peuvent faire. Ils ne reculeront devant RIEN.

Pour eux, la Vie n'a aucune valeur.

La seule chose qui compte est de mener à bien leur mission jusqu'au bout. Pour ce faire, non seulement, ils sont capables d'absolument tout et même d'utiliser leurs propres congénères si cela est nécessaire à la stratégie, quant aux Gentils, n'en parlons même pas.

Il est flagrant de constater que la promiscuité de certains Gentils aux Juifs finit par les faire ressembler à ces derniers.

Pour finir, je répéterai que

vous avez affaire avec les Juifs à des entités qui n'ont que l'apparence humaine et le fonctionnement mécanique qui va avec.

Ils n'ont ni coeur, ni conscience et ne sont aucunement spirituels.

Ce sont des êtres uniquement matériels gouvernés par le désir de contrôle, de tyrannie, d'avidité. Et ils se délectent de la souffrance de l'Humanité qu'ils abhorrent.

SOURCES ET RÉFÉRENCES

THE LOST BOOK OF ENKI

The Lost Book of Enki est un livre écrit par Zecharia Sitchin à partir de

quatorze Tablettes retrouvées au Moyen-Orient grâce aux découvertes archéologiques.

Celles-ci révèlent des événements ayant eu lieu bien avant les civilisations connues et la naissance de l'Humanité. Elles parlent  également de l'existence d'autres textes anciens qui seraient perdus.

(ou non encore retrouvés)

Ces quatorze tablettes ont été dictées par Enki à son scribe Endubsar qui fut convoqué après la

Grande Calamité

afin que soit consigné par écrit le cours des événements.

Le texte de ce livre est en anglais mais reproduit la manière de parler de l'époque, ce qui en fait un texte écrit à l'envers, si je puis dire.

Ce texte est capital à maints égards puisque non seulement il donne des informations fondamentales sur une partie de l'Histoire de l'Humanité mais pas seulement. A travers ces écrits, nous avons absolument tous les ingrédients qui permettent d'expliquer la situation actuelle. Notamment les rivalités entre Dieux avec toutes leurs conséquences.

Page 2, Zecharia Sitchin nous dit :

"Scholars and theologian alike now recognize that the biblical tales of Création, of Adam and Eve, the Garden of Eden, the Deluge, the Tower of Babel, were based on texts written down millennia earlier in Mesopotamia, especially by the Sumerians. And they, in turn, clearly stated that they obtained their knowledge of past events - many from a time before civilizations began, even before Mankind came to be - from the writings of the Annunaki (

"Those Who from Heaven to Earth Came"

) - the "gods" of antiquity."

Traduction

" Les érudits comme les théologiens reconnaissent maintenant que les récits bibliques de la Création, d'Adam et Eve, du Jardin d'Eden, du Déluge, de la Tour de Babel ont été basés sur des textes écrits des millénaires plus tôt en Mésopotamie, surtout par les Sumériens. Et eux, à leur tour, déclarèrent clairement qu'ils obtinrent leur connaissance des événements passés - beaucoup avant la naissance des civilisations et même de l'Humanité  -  des écrits des Annunakis ("Ceux qui des Cieux vinrent sur Terre") - les dieux de l'antiquité."

Sitchin continue :

"Suite à un siècle et demi de découvertes archéologiques dans les ruines des anciennes civilisations, surtout au Proche-Orient, un   grand nombre de ces très anciens textes furent trouvés; les découvertes révèlent aussi l'étendue des textes manquants - appelés lost books (livres perdus) - qui sont ou bien mentionnés dans les textes découverts ou sont induits, ou sont connus pour avoir existé parce qu'ils furent catalogués dans les librairies royales ou dans les temples."

Une partie de la véritable histoire fut ainsi utilisée dans la bible mais déformée, corrompue par les dieux hostiles à l'Humanité qui prirent le pouvoir et altérèrent donc l'histoire pour servir leurs buts, rabaissant, calomniant, diffamant leurs ennemis, les Dieux bienveillants et protecteurs de l'Humanité.

Néanmoins, il y a dans le livre de Sitchin, Juif très versé dans la bible,

informations qui, selon moi, sont fausses et ont été glissées INTENTIONNELLEMENT.

En effet quel meilleur moyen de TUER LA VÉRITÉ qu'en l'EMPOISONNANT par des MENSONGES. Ainsi on est sûr de décrédibiliser l'ensemble.

En effet,

Sitchin parle de NIBIRU comme étant la planète des Dieux: c'est FAUX.

Planète dont nous entendons beaucoup parler ces temps-ci.

Or pour moi,

la planète des Dieux est ORION, la constellation d'ORION.

NIBIRU est une imposture, un canular. Ce pourrait bien être un vaisseau spatial, le vaisseau-mère de l'ennemi de l'Humanité, et le pourquoi depuis plusieurs années, de ce nom partout.

Il se passe également une chose très étonnante: en date du 15 juin 2011, la NASA a fait une annonce pour le moins curieuse invitant les Américains à se préparer, à prendre des dispositions en cas d'urgence

(emergency preparedness) ,

allant même jusqu'à suggérer une attaque comme le 11/09 mais qui pourrait survenir de

outside forces,

autrement dit, une attaque extraterrestre. Je ne sais pas ce qu'il en est véritablement mais la seule chose que je sache est que cela fait des années que le cinéma hollywoodien prépare l'Humanité à recevoir les extraterrestres, ennemis des Humains.

Encore dernièrement le film

Paul nous montre un extraterrestre, un

GRIS et je puis vous assurer qu'ils n'ont pas cette petite tête souriante que les gens trouvent mignons.

LES GRIS SONT LES ENNEMIS DE L'HUMANITÉ, ASSOCIÉS AUX JUDÉO-REPTILIENS.

Il est évident qu'il se prépare quelque chose comme d'ailleurs l'ont annoncé les Illuminati et consorts qui ont besoin d'un autre événement catastrophe pour faire basculer l'Humanité, qui sera à ce moment-là terrorisée, dans la dictature et la tyrannie.

Et encore une fois, ils vont utiliser les dates et symboles de votre Dieu ENKI rebaptisé SATAN par les Juifs (donc devenu le diable des Chrétiens via la conversion des Gentils au Christianisme, programme juif d'asservissement spirituel des anciens Gentils) pour faire croire que c'est encore Lui afin qu'il soit, comme d'habitude, blâmé pour ce que les Reptiliens et consorts auront fait.

Tous nos gouvernements sont complices. Et tous les partis politiques ont été absorbés dans la matrice juive.

I

l n'y a pas de réelle opposition, celle-ci ne peut venir que des peuples. C'est la raison pour laquelle je vous presse de bouger en commençant par rejoindre votre Dieu.

P

our conclure cette digression,

Cette attaque extraterrestre, si elle devait avoir lieu, serait orchestrée par les ENNEMIS DE L'HUMANITÉ: LES JUIFS, LES REPTILIENS, LES GRIS avec à leur tête, bien sûr, ANU/YAHVÉ/JEHOVAH.

Il ne s'agit pas d'ENKI, votre Dieu avec ses légions.

Le nom de ANU,

père d'ENKI (qui devint l'adversaire de son père, donc son satan et ensuite par conversion des Gentils au Christianisme, le SATAN Chrétien)

fut récupéré par les Juifs sous la forme d'ALENU, nom d'une prière hébraïque très ancienne à l'origine du culte quotidien en homage à leur dieu, et qui dit :

"...It is one of the most sublime prayers of the entire liturgy, and has a remarkable history, almost typical of the race from which it emanated. It became the cause of slanderous accusation and persecution, as a result of which it was in part mutilated through fear of the official censors. But having thus mutilated, it is difficult to present it in its original form. To restore it and render it at least intelligible, recourse must be had to old books and documents. The following is a literal translation from the original so far as it can be restored. " It' is incumbent upon us to give praise to the Lord of the Universe, to glorify Him who formed creation, for He hath not made us to be like the nations of the lands, nor hath He made us like the families of the earth; He hath not set our portion with theirs, nor our lot with their multitude; ....for they prostrate themselves before vanity and folly, and pray to a god who can not help.... But we bend the knee and prostrate ourselves and bow down before the King of the Kings of the Kings, the Holy One, blessed be He ! .... He is our God, and there is none other.....Therefore do we wait Thee, O Lord our God, soon to behold Thy mighty glory, when Thou wilt remove the abominations form the earth, and idols shalt be exterminated; when the world shall be regenerated by the kingdom of the Almighty, and all the children of flesh invoke Thy name; when all the wicked of the earth shall be turned into Thee. Then shall all the inhabitants of the world perceive and confess that unto Thee every knee must bend, and every tongue be sworn. Before Thee, O Lord our God, shall they kneel and fall down, and unto Thy glorious name give honor. So they will accept the yoke of Thy kingdom, and Thou shall be King over them speedily forever and aye. For Thine is the kingdom, and to all eternity Thou wilt reign in glory, as it is written in Thy Torah : The Lord shall reign forever and aye. And it is also said: 'And the Lord shall be the King over all the earth; on that day the Lord shall be One and his name be One.'

Evidently this prayer was originally recited with the prostration of the whole assembled....the congregation gives expression to its faith in the One Universal Ruler of the World, and to its hope for His Universal kingdom when all the idolatrous nations around Israel shall have been converted to His truth.

The omission of a personal Messiah from the expression, of the Messianic hope points to a pre-Christian era."

Traduction

"...C'est une des prières les plus sublimes de toute la liturgie, qui a une histoire remarquable pour ainsi dire typique de la race de laquelle elle émane . Elle devint le motif d'accusation calomnieuse et de persécution, ce qui eut pour résultat sa mutilation à cause de la peur des censeurs officiels. Mais après l'avoir ainsi mutilée, il est difficile de la présenter dans sa forme originale. Afin de la restaurer et de la rendre intelligible, il faut avoir recours à des livres et documents anciens. Ce qui suit est une traduction littérale de l'originale pour autant qu'elle ait pu être reconstituée.

"Il nous incombe de prier le Dieu de l'Univers, de Le glorifier, Lui qui fit la création, car Il n'a point fait de nous des êtres comme les nations de la terre, ni a-t-Il fait de nous des familles de la Terre, qu'Il n'a pas mis notre part avec la leur, ni notre sort avec leur multitude ; ....

car ils se prosternent devant la vanité et la folie et prient un dieu qui ne peut aider...

Mais nous nous agenouillons et nous inclinons devant le Roi des Rois des Rois, le Saint, béni soit-Il !

.....Il est notre dieu et il n'y en a aucun autre. En conséquence, nous T'attendons, O Seigneur notre Dieu, de bientôt voir Ta gloire puissante lorsque que tu retireras les abominations de la terre et que les idoles seront exterminées ; lorsque le monde sera régénéré par le royaume du Tout-Puissant, et que TOUS LES ENFANTS DE CHAIR invoqueront Ton nom; quand tous les abjects de la terre seront métamorphosés par Toi. Alors tous les habitants du monde percevront et se confesseront à Toi, chaque genou devra plier et chaque langue prêtera serment. Devant Toi, O Seigneur notre Dieu, ils s'agenouilleront et tomberont et ainsi honoreront Ton nom glorieux.

Alors, ils accepteront le joug de Ton royaume et tu seras le Roi qui régnera sur eux promptement et pour toujours. Car à Toi est le royaume et pour toute éternité. Tu régneras glorieusement comme il est écrit dans la Torah : 'Le Seigneur régnera pour toujours.' Et il est aussi dit: ' Le Seigneur sera Roi de toute la terre; en ce jour, le Seigneur sera Un et son nom sera Un."

De toute évidence cette prière était récitée à l'origine avec une assemblée prosternée...... l'assemblée donne une expression de sa foi dans le Un et Universel dirigeant du monde et dans son espoir de ce royaume Universel lorsque toutes la nations idolâtres autour d'Israel auront été converties à Sa vérité.

L'omission d'une messie spécifique dans l'expression, d'un espoir messianique indique l'ère pré-chrétienne.

"

En effet, le texte stipule plus loin que certains prirent cette prière comme une attaque de l'Eglise et de son sauveur, Jésus, qui était caractérisé comme "

un

dieu qui ne peut aider"  et comme "

vanité et folie" .

Et nous pouvons lire:

"En vain les rabbins Solomon Zebi Uffenhausen and Lippman Mülhausen protestèrent contre une telle interprétation de leur ancienne prière qui ne prenait en compte que les idolâtres puisque

composée bien avant que Jésus ne soit né."

En fait les accusations furent répétées de nombreuses fois par l'Eglise, une fois, la charge fut réfutée avec succès. Mais le comble de l'interprétation erronée fut faite par Eisenmenger qui dit que l'expression

'ils s'inclinent devant un dieu qui ne peut pas aider" était accompagnée par l'action de cracher en signe de profond mépris et il affirma encore une fois que cela s'adressait à Jésus.

Je confirme, qu'il est évident que cette phrase ne s'adressait pas à Jésus mais à ENKI qui n'avait pas encore à cette époque été rebaptisé  Satan.  Le texte de cette prière est très ancien, bien avant l'avènement du Christianisme. Elle date probablement des tout premiers temps de l'incarnation des Juifs. Epoque où les combats faisaient rage physiquement entre Gentils/polythéistes

(tout à fait conscients de ce qu'il se passait entre le père et le fils) leurs Dieux contre les Reptiliens désormais incarnés en Juifs/Israélites/Hébreux.

A cette époque, les Gentils étaient déjà très avancés spirituellement mais ils furent dépassés en nombre, eux et leur Dieux, ce qui eut pour conséquence dramatique, le massacre de millions de Gentils, et certains de leurs Dieux pris au piège.

Encore une fois, je répète que le combat a lieu entre des Dieux de grande puissance et aux énormes pouvoirs qui nous dépassent d'autant plus que nous sommes actuellement à un degré d'involution dramatique.

Pour continuer et conclure.

Ce texte qui reproduit la prière (15) nous explique aussi que, aux tous premiers temps de la conversion des Gentils au Christianisme, avant d'être baptisés, ils devaient avancer à la fin de l'office, faire une confession publique d'abord en se retournant pour renoncer au royaume de celui qui entre temps était devenu Satan (donc le Satan des Chrétiens, le même que les Juifs), cracher en signe de mépris sur son nom et ensuite se retourner et au nom du Créateur du monde et de l'homme, ils prêtaient serment d'allégeance à Jésus, le Fils de Dieu, donc le fils du dieu des Juifs, qui n'est autre qu'un personnage fictif construit de toutes pièces mais qui par la dévotion de la prière des nouveaux Chrétiens devient une entité énergétique autonome.

1 - Christianity in its relation to Judaism, paragraphe Historic Mission in

Jewish Encyclopedia

2 -

The Lost Book of Enki - Memoirs and Prophecies of An ExtraTerrestrial God by Zecharia Sitchin p 1

3 - ibid -

The First Tablet p.29-34

4 - ibid -

The Third Tablet p.70-73

5 - ibid -

The Fourth Tablet p.93

6 - ibid -

The Fith Tablet p.108-126

7 - ibid -

The Sixth Tablet p.129-149

8 - ibid -

The Seventh Tablet p.167-169

9 - ibid -

The Seventh Tablet p 169- 171

10 - ibid -

The Eight Tablet p 173-179

11 - ibid -

The Ninth Tablet

12 - ibid -

The Ninth Tablet

13 - ibid -

The Tenth Tablet

14 - ibid -

The Ninth Tablet

15 - Alenu in

Jewish Encyclopedia

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Devoir du consommateur : Toujours regarder sous les bouteilles d’eau 2 janvier 2017 Réagir (0) Les bouteilles d’eau minérale en plastique vendues sur le marché, représentent parfois un véritable danger pour la santé de l’homme. Aussi, regarder sous une bouteille d’eau en plastique signifie qu’on se donne la peine de comprendre les informations contenues dans le petit icône triangulaire qui s’y affiche avec un chiffre à l’intérieur. Ce pictogramme présente des renseignements vitaux pour tout consommateur. Il précise en effet les divers types de produits chimiques utilisés pour la fabrication des plastiques qui entrent dans la production de différentes sortes d’emballages notamment les bouteilles d’eau, des boissons gazeuses, d’huile de cuisine, des bouteilles de sirop, des bouteilles pour bébés, des bouteilles des boissons pour sportifs, des pots de yaourt, des pots de crèmes, des emballages des soupes. Ces petits icônes triangulaires constituent des codes présentés sous forme d’étiquettes numérotées de 1 à 7. Chacun des sept (7) numéros indique un degré de toxicité. Les sept numéros sont ensuite répartis en trois types de catégorie. Il existe ainsi les types 1, les types 2 ou types « sains » regroupant les codes 2,4 et 5 et enfin les types 3 ou types dangereux constitués des codes 3, 6 et 7. La bouteille en plastique appartenant à la catégorie des types 1 n’est pas dangereuse, à condition toutefois de la jeter dans la poubelle dès qu’elle est vide. Font partie de cette catégorie, les bouteilles de boissons gazeuses et d’huile de cuisine. Les bouteilles de ce groupe offrent notamment comme avantages, leur transparence, leur résistance aux chocs, leur faible poids et leur imperméabilité à l’eau, aux gaz et aux arômes. Conçues pour un usage unique dans leur majorité, elles sont facilement recyclables comparées aux bouteilles des autres catégories. Le danger intervient lorsqu’un usager décide de transformer une bouteille vide de cette catégorie en récipient. Son utilisation répétitive déclenche la diffusion dans l’eau de l’élément chimique qu’elle renferme, à savoir l’antimoine. Toute personne exposée quotidiennement à ce produit contracte une irritation des voies respiratoires ou de la peau. Chez la femme particulièrement, le trioxyde d’antimoine peut intensifier les troubles de menstruations et provoquer de fausses couches. Les bouteilles affichant les codes 2,4 et 5 sont fabriquées avec les plastiques dits « sains ». Ces trois types de plastique sont inoffensifs pour la santé des hommes et pour l’environnement grâce aux matières que l’industrie utilise pour leur production : il s’agit des plastiques HDP, HDPE et PEHD. Le HDPE par exemple a la plus faible concentration en produits chimiques qui se diffusent dans l’eau, tandis que la catégorie 2 est 100% recyclable, et l’utiliser qu’une fois demeure la meilleure attitude. La catégorie 4 regroupe des emballages fabriqués avec le plastique LDPE utilisé le plus souvent pour la fabrication des sacs plastiques et non pour des bouteilles d’eau. L’usage de ce plastique pour les produits de consommation est déconseillé par les spécialistes, bien qu’il ne libère pas de substances chimiques dans l’eau qu’elle conserve. La catégorie 5 emploie comme matière le plastique PP qui entre dans la fabrication des pots de yaourt, des biberons, des pots de crème fraîche, des bouteilles de sirop, des emballages des soupes instantanées. Le PP ne présente pas de danger pour la santé.  Emission de produits nocifs Le code 6 désigne les récipients fabriqués avec du plastique PS, habituellement utilisé pour la production des tasses à café et les emballages de restauration rapide. Ce plastique émet du styrène cancérogène. Le styrène étant un composé chimique incolore, huileux, toxique présent en faibles quantités dans certaines plantes, fruits, légumes et viandes. Il est fabriqué industriellement à partir du pétrole et permet d’obtenir bien d’autres produits à l’instar du caoutchouc ou des colles polyesters insaturés. L’absorption par des voies respiratoires d’importantes quantités de styrène peut occasionner des troubles du système nerveux, comme par exemple, la dépression, les difficultés de concentration, la faiblesse musculaire, des nausées, ainsi qu’une irritation des yeux, du nez et de la gorge. Enfin le plastique de la catégorie 7 porte le code PC. Il est fortement déconseillé pour les emballages des produits alimentaires, car il émet du Benzotriazole (BTA) chimique, une substance capable de bloquer ou de retarder une réaction chimique ou un processus physiologique. L’on constate malheureusement que ce plastique entre dans la fabrication des bouteilles pour bébés, tout comme pour des bouteilles qui conservent les boissons pour sportifs et des récipients destinés au stockage de la nourriture. En raison de leurs différentes compositions chimiques, les plastiques affichant les étiquettes 1, 3, 6 et 7 correspondent aux plastiques PET, PVC, PS, PC. Cette catégorie de plastiques s’avère plus dangereuse pour la santé. Par contre, les codes 2, 4, et 5 désignant les plastiques HDP, PEHD et PP n’émettent pas de produits chimiques nocifs pour l’organisme humain.   Emmanuel Mba Ngono Sources: http://www.sain-et-naturel/http://www.techniques-ingenieur.fr/Wikipédia

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